Collège Willy Ronis

Champigny sur Marne

Collège Willy Ronis de Champigny sur Marnerss-journal

Adresse: 19 rue de Musselburgh - 94500 - Champigny-sur-Marne                                                    

Téléphone: 01 47 06 42 54

Ce.0941015T@ac-creteil.fr

RNE: 0941015T

Principale: Mme De Sousa          Adjoint: Mme Gaspari          Gestionnaire: Mme Durand

 

Bouger et voir l'art!

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Bouger et voir l'art!

             L'art est un langage à part entière pour l'apprivoiser il faut apprendre le vocabulaire et voir des œuvre en vrai pour développer sa sensibilté artistique et son esprit critique.

De nombreux musées et centre d'arts sont gratuits pour les moins de 26 ans! SORTEZ en famille ou entre amis!!

 

Expositions à voir, dans l'ordre où elles finissent:

 MAI

LES HOLLANDAIS A PARIS

De la tradition de la peinture de fleurs aux ruptures esthétiques de la modernité, l’exposition, organisée avec le musée Van Gogh d’Amsterdam, met en lumière les riches échanges artistiques, esthétiques et amicaux entre les peintres hollandais et français, du règne de Napoléon à l’orée du XXe siècle. Dès le premier Empire, et surtout à partir de 1850, plus d’un millier de peintres hollandais quittent leur pays pour renouveler leur inspiration. Parmi eux, la quasi-totalité s’établit à Paris, inexorablement attirée par le dynamisme de sa vie artistique. Les peintres avaient là l’occasion de suivre un enseignement riche, de trouver des lieux d’exposition, d’y vendre leurs œuvres, ou simplement de nouer de nouveaux contacts. Ces séjours, plus ou moins longs, sont parfois le premier pas vers une installation définitive en France. Ils eurent en tout cas une influence décisive sur le développement de la peinture hollandaise, certains artistes comme Jacob Maris ou Breitner diffusant des idées nouvelles à leur retour en Hollande. De la même manière, des artistes comme Jongkind ou Van Gogh apportèrent à leurs camarades français, des thèmes, des couleurs, des manières proches de la sensibilité néerlandaise, puisés dans la tradition du Siècle d’or hollandais que le public français redécouvre à cette période. Cent quinze oeuvres empruntées aux plus grands musées des Pays-Bas, mais aussi à d’autres musées européens et américains, jalonnent ce parcours retraçant un siècle de révolutions picturales. Le parcours chronologique nous raconte ces liens qui se sont noués entre les artistes hollandais et leurs confères français, les influences, échanges et enrichissements mutuels à travers les figures de neuf peintres hollandais : Gérard van Spaendonck pour la fin du XVIIIe et Ary Scheffer pour la génération romantique ; Jacob Maris, Johan Jongkind et Frederik Kaemmerer pour le milieu du XIXe siècle et enfin, George Breitner, Vincent van Gogh, Kees van Dongen et Piet Mondrian pour la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle. Leurs oeuvres sont présentées aux côtés de celles d’artistes français contemporains comme Géricault, David, Corot, Millet, Boudin, Monet, Cézanne, Signac, Braque, Picasso... afin d’établir des correspondances et comparaisons.


Jusqu'au 13 mai// Petit Palais (8e) // 7-10€ // +d'infos


MASSINISSA SELMANI

Pour son exposition au Palais de Tokyo, Massinissa Selmani s’est rendu sur les traces de Louise Michel en Algérie et en Nouvelle-Calédonie, où cette figure légendaire de l’anarchisme fut déportée de 1873 à 1880, après la défaite de la Commune de Paris. Elle y côtoya non seulement les Canaques, dont elle soutint la révolte, mais également des Algériens qui y avaient été envoyés au bagne après les insurrections de mars 1871 en Kabylie. De cette rencontre, Louise Michel noua des amitiés avec les Algériens déportés et leur promit de leur rendre visite. Entre octobre et décembre 1904, quelques mois seulement avant sa mort, elle entreprit ce voyage en Algérie où elle donna de nombreuses conférences dénonçant les religions, le militarisme et la violence coloniale.

Jusqu'au 13 mai // Palais de Tokyo (16e) // 9,40-12,50€ // +d'infos


BLACK DOLLS, LA COLLECTION DEBORAH NEFF

« Black Dolls » montre pour la première fois hors des États-Unis la collection Deborah Neff, un ensemble exceptionnel de près de 200 poupées noires créées par des Afro-Américain.e.s anonymes dans les années 1840-1940. Cette collection non seulement révèle des poupées en tissu, bois ou cuir dont la beauté et la diversité sont extraordinaires, mais elle raconte aussi une histoire culturelle, politique et intime inédite des hommes et des femmes noires américaines, de la maternité et de l’enfance.
Pendant près d’un siècle, entre 1840 et 1940, des hommes et une majorité de femmes Afro-Américaines, ont conçu et fabriqué des poupées pour leurs propres enfants, ou les enfants que celles-ci gardaient. Deborah Neff, une avocate de la Côte Est, a bâti en vingt-cinq ans la collection de ces poupées la plus ample et la plus rigoureuse qui ait jamais existé : elle a patiemment mis au jour ces 200 objets considérés jusque-là comme des artefacts domestiques indignes de mémoire, pour en constituer un ensemble dont la beauté, la richesse formelle, l’originalité – en un mot, la valeur artistique – s’imposent puissamment. S’y ajoute un fonds de 80 photographies d’époque, représentant des enfants posant avec leurs poupées entre la période de l’avant- Guerre de Sécession jusqu’au milieu du XXe siècle.

Jusqu'au 20 mai// Maison rouge (12e) // 7-10€ , GRATUIT MOINS DE 13 ANS//+d'infos

LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE EXISTE, JE L'AI RENCONTRÉE

Au tournant des années 1980, Jean-Luc Monterosso, qui n’est pas encore directeur de la MEP, se rend à New York où il rencontre alors le conservateur de la collection photographique du MoMA. Lorsqu’il lui demande ce qu’il pense de la photographie contemporaine française, le couperet tombe : « It doesn’t exist ». Plus de trente ans après, et à l’occasion de son départ de la MEP, Jean-Luc Monterosso répond par une grande exposition sur la photographie française de 1980 à nos jours, qui prend la forme d’un récit très personnel et subjectif.

Jusqu'au 20 mai // Maison européenne de la photographie (4e) // 4,5-8€ // +d'infos



JEAN FAUTRIER

En janvier 2018, le Musée d’Art moderne rendra hommage à l’artiste français Jean Fautrier (1898-1964), considéré comme l’un des précurseurs de l’art informel. Très peu exposé en France, cet artiste au parcours solitaire est néanmoins une figure singulière et importante du renouvellement de la peinture moderne du XXème siècle. Après avoir organisé une rétrospective en 1964 puis en 1989, le musée présentera une nouvelle exposition d’envergure après presque trente ans d'absence en France.

Le parcours est composé d’environ 160 oeuvres dont près d'une centaine de tableaux, des dessins et des gravures et l'ensemble de ses sculptures. Les oeuvres proviennent principalement de collections privées et de la collection du Musée d’Art moderne (environ 60 oeuvres). En 1964, quelques mois avant sa mort, Jean Fautrier fit une importante donation, dotant le musée du plus important fonds Fautrier.

Jusqu'au 20 mai // Musée Art Moderne de la Ville de Paris (4e) // 9-12€ // +d'infos




JUIN

BETTINA RHEIMS

Femme photographe de la femme, dit-on souvent de Bettina Rheims. Des femmes est plus juste. De femmes qui ne se réduisent pas à une allégorie de la beauté ou du désir, comme on en a tant vu depuis l’invention de la photographie.

Les siennes guerroient contre la réduction du féminin à un corps contraint par des dogmes : Femen défendant leur liberté. Elles refusent que la distinction du féminin et du masculin ne puisse être transgressée : transsexuel(le)s des Gender studies. Elles s’échappent des imageries dans lesquels l’industrie du spectacle les fige : héroïnes qui ne cherchent pas à séduire, mais à s’affirmer pour celles qu’elles sont, chacune selon sa vie, son âge, son histoire. Ce sont des êtres de chairs et de sang, avec leurs regards et leurs signes distinctifs, et non des effigies ou égéries parfaites.

Bettina Rheims se saisit des stéréotypes qui dominent la représentation des femmes, les déstabilise, les détourne et, pour finir, les détruit. Elle n’invente pas des icônes, comme on dit aujourd’hui, mais célèbre des êtres réels - aussi réels que ceux qu’ont fait surgir les artistes d’Afrique dont statues et masques les rejoignent ici : corps terriblement présents, visages intensément vivants. Le studio de la photographe, où les polaroids des Héroïnes ont été pris, est peuplé d’autres sculptures d’Afrique et d’Océanie, soeurs de celles qui sont ici. Car, ici, comme dans son atelier, des femmes du monde entier conversent librement entre elles.

Jusqu'au 3 juin // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos


Junya Ishigami, Freeing Architecture

la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Freeing Architecture, la première grande exposition personnelle de Junya Ishigami. Figure majeure et singulière de la jeune scène architecturale japonaise, Lion d’or à la Biennale d’architecture de Venise en 2010, Junya Ishigami est l’auteur d’une œuvre conceptuelle et poétique dans laquelle le paysage tient une place prépondérante.

Jusqu'au 10 juin // Fondation Cartier (14e) // 7-12€ - Gratuit moins de 13 ans ou -18 ans le mercredi uniquement//+d'infos



JUILLET


TINTORET, NAISSANCE D'UN GENIE

A l’occasion du 500e anniversaire de la naissance du Tintoret, le Musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres de la Renaissance vénitienne. 

L’exposition se concentre sur les quinze premières années de sa carrière, période décisive et déterminante pour comprendre comment il se construit. Elle propose ainsi de suivre les débuts d’un jeune homme ambitieux, pétri de tradition vénitienne mais ouvert aux multiples nouveautés venues du reste de l’Italie, décidé à renouveler la peinture dans une Venise cosmopolite. Peinture religieuse ou profane, décor de plafond ou petit tableau rapidement exécuté, portrait de personnalité en vue ou d’ami proche, dessin ou esquisse… les œuvres rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace. 

L’exposition retrace en définitive l’ascension sociale d’un homme d’extraction modeste, fils de teinturier, qui, grâce à son talent, parvient à s’élever dans la société, à s’imposer et à se faire un nom sans rien oublier de ses propres origines.

 Jusqu'au 1er juillet // Musée du Luxembourg (6e) // 8,5-12€ GRATUIT pour les moins de 16 ans// +d'infos



ARTISTES ET ROBOTS

Dans notre monde universellement et uniformément transformé par les progrès de l’intelligence artificielle, ses applications scientifiques, industrielles, financières et domestiques, on pouvait penser que l’art serait, pour paraphraser André Malraux, "le dernier chemin (direct) de l’homme à l’homme". Le projet Artistes & Robots s’intéresse à cet autre aspect du règne de la haute technologie, moins médiatisé mais non moins engagé : l’avènement de l’imagination artificielle. Une machine serait-elle capable d’égaler un artiste ? Un robot pourrait-il se substituer à un peintre ou un sculpteur ? Dans quelle mesure peut-on parler de créativité artificielle ? Léonard de Vinci a dessiné il y a cinq cents ans de nombreux rêves de machines : palais flottant, hélicoptère, char d’assaut, métier à tisser industriel…

Jusqu'au 9 juillet// Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos


MONET COLLECTIONNEUR

Aujourd’hui universellement célèbre pour ses paysages, Camille Corot fut aussi un immense peintre de figures ; Degas l’estimait d’ailleurs tout particulièrement en ce domaine, soulignant sa modernité. Portraits d’intimes et nus étranges, paysannes romaines et moines absorbés dans la lecture, enfants et modèles d’ateliers, femmes à la mode et hommes en armures, Corot aborda tous les genres avec succès, des toutes petites effigies de ses intimes à ses monumentales figures de fantaisie, dont la Femme à la perle du Louvre est la plus célèbre. Contemporain aussi bien d’Ingres auquel il rend hommage que de Courbet ou du jeune Manet, auquel il se confronte, Corot, au cours de sa longue carrière, cherche, avec ses figures, à élever un pont entre tradition et modernité. Riche d’une soixantaine de chefs-d’oeuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée d’Art et d’Histoire de Genève, Fondation Collection E.G. Bührle de Zurich, le Metropolitan Museum of Art de New York, la National Gallery of Art de Washington, la collection Thyssen-Bornemisza de Madrid,…), l’exposition organisée par le musée Marmottan Monet entend mettre en lumière cet aspect aussi original que brillant de la production de celui qui fut le premier paysagiste moderne.

Jusqu'au 8 juillet // Musée marmottant (16e) // 7,5-11€ // +d'infos


FOUJITA

L’exposition retrace l’histoire d’un destin unique, celui d’un artiste évoluant entre deux cultures. De ses prémices au Japon, en passant par son ascension et la révélation de son oeuvre, son parcours le mènera jusqu’à la création de ce personnage si singulier dans le contexte parisien des années folles. Ses thèmes récurrents – femmes, chats, natures mortes, enfants et autoportraits – sont spécifiques du foisonnement de sa production artistique. Foujita traverse les grands courants modernistes sans dévier de son schéma de recherche, respectueux de ses racines japonaises et du classicisme des grands maîtres occidentaux.
Ses oeuvres en appellent d’autres, celles de ses voisins d’atelier, ses amis, admirateurs et inspirateurs, pour un dialogue enrichissant permettant de mesurer l’originalité et la complémentarité des artistes regroupés sous l’appellation « École de Paris»

Jusqu'au 15 juillet// Musée Maillol (6e) // 10-12€ // +d'infos

 

ENFER ET FANTÔMES D'ASIE

Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d’Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d’Asie propose d’explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire – en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations –, c’est bien en marge de la religion, dans l’art populaire et profane, que la représentation des spectres s’est surtout développée.

Jusqu'au 15 juillet 2019 // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos


ÂMES SAUVAGES. LE SYMBOLISME DANS LES PAYS BALTES

Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, se sont constitués en états indépendants peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L'exposition retrace les jeux d'influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu'à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d'une réelle originalité.

Jusqu'au 15 juillet // Musée d'Orsay (7e) // 9-12€ - Gratuit moins de 18 ans// +d'infos


CHAGALL, LISSITKY, MALEVITCH

L’exposition que consacre le Centre Pompidou à l’avant-garde russe, de 1918 à 1922, prend pour cœur l’œuvre de trois de ses figures emblématiques : Marc Chagall, El Lissitzky, Kasimir Malévitch. Elle présente aussi les travaux d’enseignants et d’étudiants de l’école de Vitebsk, créée en 1918 par Chagall : Vera Ermolaeva, Nicolaï Souietine, Ilia Tchachnik, ou encore Lazar Khidekel et David Yakerson.
À travers un ensemble inédit de deux cent cinquante œuvres et documents, cette manifestation éclaire pour la première fois les années post-révolutionnaires où, loin des métropoles russes, l’histoire de l’art s’écrit à Vitebsk

Jusqu'au 16 juillet // Centre Pompidou (4e) // 11-14€ // +d'infos


RODIN ET LA DANSE

À partir des années 1890, des expériences nouvelles transforment l’art de la danse, loin du divertissement codifié et mondain qu’elle pouvait être jusque-là. Sensible aux innovations menées, Rodin s’intéresse à des personnalités exceptionnelles, parmi lesquelles Loïe Fuller et Hanako. L’un des points d’orgue de ces rencontres s’établit avec les danseuses cambodgiennes en représentation à Paris pour l’Exposition universelle. À leur départ, Rodin dira qu’ « elles emportèrent la beauté du monde avec elles ». La complicité partagée avec les artisans de cette révolution amène Rodin à lier danse et sculpture dans leur commune exploration des possibilités du corps humain. Rodin s’intéresse à la danse sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des danses folkloriques régionales ou orientales, des prestations de danseuses de
cabaret, des principales personnalités de la danse contemporaine ou encore, intérêt qu’il partage avec Isadora Duncan, des pratiques de la danse dans l’Antiquité.

Jusqu'au 22 juillet // Musée Rodin (7e) // 4-10€ // +d'infos


DELACROIX

Le musée du Louvre et le Metropolitan Museum of Art s’associent pour organiser une exposition dédiée  à Eugène Delacroix. Réunissant 180 oeuvres, cette rétrospective relève un défi resté inédit depuis  l’exposition parisienne qui commémorait en 1963 le centenaire de la mort de l’artiste.

Malgré sa célébrité, il reste encore beaucoup à comprendre sur la carrière de Delacroix. L’exposition propose une vision synthétique renouvelée, s’interrogeant sur ce qui a pu inspirer et diriger l’action  prolifique de l’artiste, et déclinée en trois grandes périodes.

La première partie traite de la décennie 1822-1832 placée sous le signe de la conquête et de l’exploration des pouvoirs expressifs du médium pictural ; la seconde partie cherche à évaluer l’impact de la peinture de grand décor mural (activité centrale après 1832) sur sa peinture de chevalet où  s’observe une attraction simultanée pour le monumental, le pathétique et le décoratif ; enfin, la  dernière partie s’attache aux dernières années, les plus difficiles à appréhender, caractérisées par une ouverture au paysage et par un nouveau rôle créateur accordé à la mémoire.

Les écrits de l’artiste viennent enrichir et compléter la redécouverte de ce génie en constant  renouvellement.

Jusqu'au 23 juillet // Musée Louvre (6e) // 15€ // +d'infos


GUERNICA

A la suite du 80ème anniversaire de la création de l’œuvre, le Musée national Picasso-Paris, en partenariat avec le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, consacre une exposition à l’histoire de Guernica, tableau exceptionnel de Pablo Picasso qui compte parmi les plus connus au monde. Le chef-d’œuvre est conservé de manière permanente à Madrid depuis 1992.
Peinte en 1937, cette œuvre au format monumental est à la fois une synthèse des recherches plastiques menées par Picasso depuis plus de quarante années, et une icône populaire. Exposée, reproduite partout dans le monde, elle fut à la fois un symbole anti-franquiste, anti-fasciste et pacifiste. C’est aussi une œuvre abondamment citée, commentée, reprise, théorisée par les historiens de l’art et les artistes.
Grâce au prêt exceptionnel du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de nombreuses esquisses et « post-scriptums » de Guernica, la genèse de l’œuvre est présentée depuis la chute de la Monarchie espagnole en 1930 et la proclamation de la République, les corridas et Minotauromachies du début des années 1930. Le parcours vient rappeler le contexte de création du chef-d’œuvre en mettant l’accent sur le choc du bombardement de la ville basque de Gernika le 26 avril 1937. Un partenariat privilégié avec les Archives Nationales de France permet de présenter un ensemble d’affiches issues du fonds des Brigades internationales et des photographies de la Guerre civile.

Jusqu'au 29 juillet // Musée PIcasso (3e) // 11-12,50€ // +d'infos


VHILS

À la fois discrètes et frappantes, souvent gigantesques, les œuvres de Vhils représentent des visages anonymes, creusés dans différents matériaux ou à même les murs. Désormais connu et exposé à travers le monde, l'artiste portugais fait escale au CENTQUATRE. L'occasion pour cet explorateur urbain de présenter au public parisien une vue d'ensemble de son travail, mais aussi d'aller une nouvelle fois à la rencontre d'une ville et de ses habitants.

Jusqu'au 29 juillet // 104 (19e) // 3 entrées pour 7 € // +d'infos



KUPKA

La rétrospective exceptionnelle du Grand Palais, retrace le parcours de František Kupka, ses débuts marqués par le symbolisme et son évolution progressive vers l’abstraction dont il sera l’un des pionniers.

300 peintures, dessins, gravures, livres et documents redonnent vie à l'artiste et dévoilent sa personnalité engagée et singulière.

Jusqu'au 30 juillet // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos


CARO/JEUNET

L’exposition CARO/JEUNET est une invitation dans le monde singulier des réalisateurs Jean-Pierre JEUNET et Marc CARO.
Le cinéma, à travers extraits de films, objets, costumes et autres documents viendra dialoguer avec les dessins et peintures de Marc Caro et des œuvres d’art singulier réalisées ou collectionnées par Jean-Pierre Jeunet.

Jusqu'au 31 juillet // Halle Saint Pierre (18e) // tlj 11h -19h //+d'infos


 


AOÛT


L'ÉPOPÉE DU CANAL DE SUEZ

Le 6 août 2015, à l’issue d’une année de travaux titanesques, l’Egypte inaugurait un nouveau canal de Suez : 37 km doublant le canal « historique », lui-même élargi par ailleurs sur 35 km. Une magnifique occasion pour l’Institut du monde arabe de dédier une exposition à cette voie d’eau unique en son genre, percée entre 1859 et 1869 sous la direction de Ferdinand de Lesseps.

Jusqu'au 5 Aotû// Institut du monde arabe (2e) // 3-5 € // +d'infos


NYMPHEAS ET L'ABSTRACTION AMERICAINE

En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas (W1992) de Monet, alors que ces grandes "décorations" demeurées dans l’atelier de Giverny commencent à attirer l’intérêt des collectionneurs et musées.
Monet est alors présenté comme "une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée" de New York, ses Nymphéas mis en perspective avec les tableaux de Pollock, tels que Autumn Rhythm (number 30), 1950. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonnance avec l’entrée au musée de l’expressionnisme abstrait américain. Au même moment est forgée la notion d’"impressionnisme abstrait".
C’est sur ce moment précis de la rencontre entre la redécouverte des grandes décorations du maître de Giverny et la consécration de l’École abstraite new-yorkaise que l’exposition du musée de l’Orangerie s’arrêtera, à travers une sélection de quelques œuvres tardives de Monet et une vingtaine de grandes toiles d’artistes américains tels que Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman, Clyfford Still, Helen Frankenthaler, Morris Louis, Philip Guston, Joan Mitchell, Mark Tobey, Sam Francis, Jean-Paul Riopelle et Ellsworth Kelly.
A l’entrée des Nymphéas, un hommage sera rendu à Ellsworth Kelly, artiste américain abstrait disparu en 2015 et dont l’oeuvre ne cessa de dialoguer avec celle de Monet. Cet accrochage est conçu par Eric de Chassey avec le soutien des American Friends of the Musée d’Orsay and the Musée de l’Orangerie.

Jusqu'au 20 août// Orangerie (1er) // 6,5-9€ // +d'infos


SUBODH GUPTA

Subodh Gupta (né en 1964 et vivant à New Delhi) est un artiste contemporain de renommée internationale. Peintre de formation, Gupta, qui réside et travaille à New Delhi, s’est aussi intéressé à d’autres formes artistiques telles que la performance, la vidéo, la photographie, la sculpture, ou les installations. Subodh Gupta conçoit l’exposition comme un lieu propice à la rencontre, un rendez-vous que l’on se donnerait, entrainant discussions, échanges et débats, à l’image du mot et concept hindi « Adda ».

Jusqu'au 26 août// Monnaie de Paris (6e) // 9-14€ // +d'infos



EFFET SPECIAUX, CREVEZ L'ECRAN

Difficile d’imaginer le cinéma sans effets spéciaux ! Ils contribuent aux plus grands succès et tous les genres les utilisent : film d’action, de science-fiction, comédie romantique... Souvent notre intuition les perçoit, mais que savons-nous de leur fabrication ? Sommes-nous sûrs de tous les identifier ? En se référant à des films populaires, des publicités, des séries à succès, l’exposition « Effets spéciaux, crevez l’écran ! » présente les différentes techniques de trucages qui nourrissent l’innovation, la création et la magie du cinéma.

Jusqu'au 26 août// Cité des sciences (19e) // 9-12€ // +d'infos



AU DIAPASON DU MONDE

Au-delà d’un accrochage, « Au diapason du monde » se veut une exposition sur la base d’une thématique précise. Celle-ci renvoie aux questionnements actuels liés à la place de l’Homme dans l’univers et à la nouvelle approche qui le lie à son environnement et au monde du vivant, soulignant les interconnexions entre l’humain, l’animal, le végétal voire le minéral.

Jusqu'au 27 août // Fondation Louis Vuiton (16e) // entrées pour 5 à 16 € // +d'infos


SEPTEMBRE

GUSTAV KLIMT

Pour son ouverture, l'Atelier des Lumières présente un parcours immersif autour des représentants majeurs de la scène artistique viennoise, dont Gustav Klimt fait figure de proue. À l’occasion du centenaire de sa disparition, ainsi que celle d’Egon Schiele, leurs oeuvres s’animent en musique sur l’espace de projection XXL de l’ancienne fonderie.

Jusqu'au 11 septembre // Atelier des lumières (11e) // entrées 9,5 - 14,5 € // +d'infos


NOVEMBRE

AUGUSTE SANDER, PERSÉCUTÉS / PERSÉCUTEURS DES HOMMES DU XXe SIÈCLE

Les images qui composent l’œuvre majeure d’August Sander, les Hommes du XXe siècle (Menschen des 20. Jahrhunderts), furent quasi intégralement réalisées sous la République de Weimar, même si les prises de vues vont se poursuivre jusqu’en 1954. Ces centaines de portraits sont classés en sept groupes (« Le paysan », « L’artisan », « La femme », « Les catégories sociales et professionnelles », « Les artistes », « La grande ville » et « Les derniers Hommes »). August Sander n’ayant pas eu le temps d’achever son travail, la composition de l’ouvrage final a été reconstituée par ses descendants à partir des instructions écrites qu’il a laissées.

Paysans, soldats, militaires, hommes politiques, saltimbanques, hommes d’affaires, serveurs, August Sander a photographié pas moins de 600 professions.  Débuté dans le monde paysan, le cycle s’achève dans la grande ville, avec ses mendiants, ses chômeurs, ses infirmes, tous ceux « marqués par la vie », que Sander appelle « Les derniers Hommes ». À la fin de la guerre, il intègre aux Hommes du XXe siècle le portfolio « Prisonniers politiques », constitué de photographies prises par son fils Erich Sander, emprisonné en 1934 en raison de ses opinions politiques, ainsi que des portraits de Juifs de Cologne réalisés pour des pièces d’identité en 1938-1939 alors que ceux-ci cherchent à fuir l’Allemagne nazie.

Jusqu'au 15 novembre // Mémorial de la Shoah (4e) // entrées 3 - 5 € // +d'infos


JANVIER 2019


PEINTURE DES LOINTAINS

Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues.

Jusqu'au 6 janvier 2019 // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos


THEATRE DU POUVOIR

En 2017-2018, pour sa troisième saison, l’exposition de la Petite Galerie montre le lien qui unit l’art et le pouvoir politique. Gouverner, c’est se mettre en scène pour assoir son autorité, sa légitimité et son prestige. L’art, au service des commanditaires mécènes, devient alors instrument de propagande. Les figures du prince inspirent les héros tragiques du théâtre classique, qui lui oppose des symboles de contre-pouvoir. De l’Antiquité à nos jours, une quarantaine d’oeuvres des collections du musée du Louvre, du Musée national du château de Pau, du Château de Versailles et du musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris illustrent l’évolution des codes de représentation du pouvoir politique.

http://petitegalerie.louvre.fr/decouvrir

Jusqu'au 15 Janvier // Musée du Louvre (6e) // 15 €

pour les adultes, GRATUIT pour les moins de 25 ans de la CEE// +d'infos

GRATUIT chaque premier dimanche des mois d'octobre à mars, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous les visiteurs.


Commentaires  

 
# Barriere 08-10-2017 13:04
Merci Mme Bourdeaux pour ces suggestions.Nous avons particulièremen t apprécié l''exposition Continua Sphères Ensemble ainsi que le 104.
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
# Mme Bourdeaux 30-01-2018 17:00
Je vous en prie! C'est un plaisir de savoir que cette page est consultée!
Répondre | Répondre en citant | Citer
 

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