Collège Willy Ronis

Champigny sur Marne

Collège Willy Ronis de Champigny sur Marnerss-journal

Adresse: 19 rue de Musselburgh - 94500 - Champigny-sur-Marne                                                    

Téléphone: 01 47 06 42 54

Ce.0941015T@ac-creteil.fr

RNE: 0941015T

Principale: Mme Portier          Adjoint: Mme Gaspari          Gestionnaire: Mme Louyer

 

Bouger et voir l'art!

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Bouger et voir l'art!

             L'art est un langage à part entière pour l'apprivoiser il faut apprendre le vocabulaire et voir des œuvre en vrai pour développer sa sensibilté artistique et son esprit critique.

De nombreux musées et centre d'arts sont gratuits pour les moins de 26 ans! SORTEZ en famille ou entre amis!!

 

 

Expositions à voir, dans l'ordre où elles finissent:

 MAI

FRANCK SCURTI

Avec ce projet inédit, Franck Scurti prolonge sa promenade dans l’histoire de l’art et les signes du quotidien. Après avoir abordé la crise sociale et économique dans un ensemble de sculptures faisant référence aux Mangeurs de Pomme de Terre de Van Gogh (The Potatoes Eaters, 2018), créé un remake avec des déchets du célèbre Cri D’Edvard Munch (Le Cri, 2011), l’artiste revisite ici le Christ Jaune de Paul Gauguin. Si ces figures intéressent Franck Scurti c’est que, de leurs temps, elles s’évertuèrent à remplacer la froideur positiviste de l’impressionnisme par un humanisme nouveau. Transition que l’artiste trouve salutaire et active dans le contexte actuel.

Jusqu'au 12 mai // Palais de Tokyo (16e) // 9,40-12,50€ // +d'infos

 

SERGE LUTENS, REN HANG...

En écho à l'exposition de Yoonkyung Jang, lauréate du prix Dior, le film « Les Stars » de Serge Lutens est projeté à l’auditorium de la MEP chaque samedi à 19h.

Jusqu'au 26 Mai // Maison européenne de la photographie (4e) // 4,5-8€ // +d'infos




JUIN

 


 

JEUNES ARTISTES EN EUROPE

 

Avec l’exposition Géométries Sud, du Mexique à la Terre de Feu, la Fondation Cartier pour l’art contemporain célèbre la richesse et les couleurs des motifs, formes et figures présents dans l’art latino-américain. De l’art populaire à l’art abstrait, de la céramique à la peinture corporelle en passant par la sculpture, l’architecture ou la vannerie, cette exposition propose une plongée au cœur de l’abstraction géométrique enAmérique latine, depuis la période précolombienne jusqu’aux productions les plus contemporaines.

 

Jusqu'au 16 juin // Fondation Cartier (14e) // 7-12€ - Gratuit moins de 13 ans ou -18 ans le mercredi uniquement//+d'infos


 

 

THOMAS SCHÜTTE

 

Le 11 Conti - Monnaie de Paris organise la première rétrospective parisienne de l’artiste allemand, majeur et inclassable, Thomas Schütte (né en 1954 et vivant à Düsseldorf). Élève de Gerhard Richter à la Kunstakademie de Düsseldorf jusque dans les années 80, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des principaux réinventeurs de la sculpture.

 

Jusqu'au 16 juin // Monnaie de Paris (6e) // 9-14€ // +d'infos



FRANZ MARC et AUGUST MACKE

Cette exposition présente deux figures majeures de l’expressionnisme allemand et du mouvement Der Blaue Reiter [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l’art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature.
C’est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de l’Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical, plus stylisé. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de la revue. Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige une étude sur les masques africains. Très actifs, ils collaborent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913 tout en poursuivant leur propre évolution. Ainsi Franz Marc, marqué par l’exposition des Futuristes italiens et par les tableaux de Robert Delaunay, se tourne vers l’abstraction en 1913. Macke, quant à lui, va se distancier de la spiritualité intellectuelle de Kandinsky pour privilégier un rapport plus évident entre l’homme et la nature notamment au cours de son voyage en Tunisie avec Paul Klee.
Mobilisés dès août 1914, les deux artistes meurent au front laissant des œuvres inachevés mais emblématiques du versant hédoniste, coloré et séduisant de l’expressionnisme allemand.

Jusqu'au 17 juin // Orangerie (1er) // 6,5-9€ // +d'infos


LA COLLECTION COURTAULD, LE PARTI DE L'IMPRESSIONNISME

L'exposition présente la collection de l'industriel et mécène anglais Samuel Courtauld, l'une des plus significatives collections de peintres impressionnistes, rassemblés pour la première fois à Paris depuis 60 ans.

Jusqu'au 17 juin // Fondation Louis Vuiton (16e) // entrées pour 5 à 16 € // +d'infos

 


CIRCULATION(S)

Comme chaque année le festival Circulation(s) offre un aperçu de la vitalité d’une nouvelle génération de photographes européens. À découvrir, une cinquantaine de séries photos et autant d’histoires réelles ou inventées, mais aussi des événements pour petits et grands.

Jusqu'au 30 juin // 104 (19e) // 3 entrées pour 7 € // +d'infos



LES NABIS ET LE DÉCOR

Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction contre l’esthétique du pastiche qui est en vogue à l'époque.

Cette exposition est la première en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis. Il s’agit pourtant d’un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués.

Le parcours montre une sélection représentative de leurs œuvres, qui se distinguent par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Réunissant une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, elle permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés.

 Jusqu'au 30 juin // Musée du Luxembourg (6e) // 8,5-12€ GRATUIT pour les moins de 16 ans// +d'infos



JUILLET

L'ARCHEOLOGIE EN BULLES

Chaque année, pendant 9 mois, la Petite Galerie, l’espace d’éducation artistique et culturelle du musée du Louvre, propose un nouveau thème en lien avec la programmation du hall Napoléon et les programmes scolaires. Un choix d’oeuvres mêlant les époques et les différentes formes d’art visent à sensibiliser le regard du public, invité à poursuivre sa visite dans les collections grâce à des propositions de parcours. Pour sa 4e saison, l’exposition de la Petite Galerie fera dialoguer l’archéologie et la bande dessinée, l’art invité en 2018.

Le public pourra, d’un côté, s’approprier la démarche de l’archéologue et, de l’autre, comprendre comment, à leur tour, les auteurs de bande dessinée s’emparent du vaste champ d’étude qu’est l’archéologie. Se glisser dans les pas des curieux, amateurs et archéologues épris d’Antiquité ; découvrir fortuitement des « trésors » ; exhumer des objets enfouis à différentes époques, les classer puis essayer de les interpréter.

Autant d’étapes qui seront l’occasion de montrer comment le 9e art s’approprie, entre réel et fiction, les découvertes archéologiques à l’origine des collections du Louvre.

Jusqu'au 1er juillet // Musée Louvre (6e) // 15€ // +d'infos


 

ROUGE, ART ET UTOPIE AU PAYS DES SOVIETS

L’exposition Rouge. Art et utopie au pays des Soviets présente un ensemble de plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline.
Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques. Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France.
Les artistes tels que Rodtchenko, Malevitch, Klutsis … ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode de vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts.

Jusqu'au 1er juillet // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos


OCEANIE

Voici trente-cinq ans qu’aucune exposition à travers le monde n’avait abordé les cultures océaniennes dans leur ensemble. Océanie rend hommage, deux cent cinquante ans après le premier voyage de James Cook dans le Pacifique, aux créations artistiques du continent aux 25 000 îles. Rassemblant 170 pièces provenant de collections publiques et privées, parmi lesquelles plusieurs chefs-d’œuvre inconnus du grand public, l’exposition brosse, de l’Antiquité à la période contemporaine, l’histoire d’un art gardien de traditions et d’identités bousculées à maintes reprises par le commerce, la colonisation ou l’évangélisation forcée.

Jusqu'au 7 juillet // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos


THOMAS HOUSEAGO

Zao Wou-Ki n’aime pas le mot « paysage » auquel il préfère celui de « nature ». Ses rapports avec le monde extérieur sont faits de découvertes et de voyages, de rencontres fécondes dont les premières furent avec Henri Michaux et le compositeur Edgar Varèse. Poésie et musique demeureront pour lui deux pôles d’attraction permanents, comme une tension nécessaire avec la peinture – donnant sens, à mesure que son art s’affirme, à l’expression que l’artiste a inspirée très tôt à Michaux : L’espace est silence.

Jusqu'au 14 juillet // Musée Art Moderne de la Ville de Paris (4e) // 9-12€ // +d'infos


LE MODÈLE NOIR

En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que sur l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours. Tout en proposant une perspective continue, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé : l'ère de l'abolition (1794-1848), la période de la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la Renaissance de Harlem et les débuts de l'avant-garde du XXe siècle et les générations successives d'artistes post-guerre et contemporains.L'exposition s'intéresse principalement à la question du modèle, et donc du dialogue entre l'artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Elle explore notamment la manière dont la représentation des sujets noirs dans les oeuvres majeures de Théodore Géricault, Charles Cordier, Jean-Baptiste Carpeaux, Edouard Manet, Paul Cézanne et Henri Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, évolue.

Jusqu'au 21 juillet // Musée d'Orsay (7e) // 9-12€ - Gratuit moins de 18 ans// +d'infos


LA COLLECTION EMIL BÜHRLE

Au printemps 2019, le musée Maillol accueille les chefs-d’oeuvre de la Collection Emil Bührle, l'une des collections particulières les plus prestigieuses au monde. Présenté pour la première fois en France, cet ensemble, réuni entre 1936 et 1956 à Zurich, propose un panorama de l’art français du XIXe et du début du XXe siècle.

Né en Allemagne, Emil Georg Bührle (1890-1956) s’établit en Suisse en 1924 et rassemble, surtout entre 1951 et 1956, plus de 600 oeuvres d’art. Pour la première fois à Paris, une partie de ces chefs-d’oeuvre est présentée et réunie au sein d’une même exposition.

Jusqu'au 21 juillet // Musée Maillol (6e) // 10-12€ // +d'infos

 

LA LUNE

À l’occasion des 50 ans des premiers pas de l’Homme sur la Lune, cette exposition dévoile les relations que l’homme entretient avec cet astre.
De l’exploration scientifique à la création artistique, l’exposition invite à une promenade à travers les oeuvres d’art et les objets qui ont incarné les innombrables visions et sentiments que la lune a inspirés.
Observable par chacun de nous à l’oeil nu, discrète et omniprésente à la fois, la Lune nous interroge depuis toujours. Les avancées de la connaissance accomplies depuis le XVIIe siècle ont permis aux hommes de l’observer et même de la conquérir.
Pourtant, cela ne semble pas avoir changé fondamentalement nos rapports avec elle. L’astre conserve son aura et son pouvoir de fascination. Elle continue de nous interroger sur nous-mêmes, à la façon d’un miroir.

Jusqu'au 22 juillet // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos



AOÛT

SHUNK - KENDER

Avec cette exposition, le Centre Pompidou consacre la première rétrospective des photographes Harry Shunk (1924-2006) et János Kender (1937-2009). Au travers d’une sélection parmi plus de dix mille tirages d’époque conservés à la Bibliothèque Kandinsky, entrés dans les collections en 2008 grâce à un don de la Roy Lichtenstein Foundation, découvrez un témoignage inestimable sur l’art d’après-guerre.
Ces photographies constituent autant une documentation cruciale de l’art d’avant-garde de la seconde moitié du 20e siècle, qu’une œuvre photographique à part entière. C’est à cette nature double de leurs photographies que rend hommage cette exposition, en mettant au jour les grands sujets et thématiques chers à ce duo. Ces images-témoins se démarquent en effet profondément de celles qui les ont précédées : plus qu’un enregistrement des arts qui se font devant leur objectif, Shunk et Kender opèrent un véritable corps à corps avec ceux-ci. Un renversement majeur s’opère : la photographie, cette « humble servante des arts », devient ici leur plus vital compagnon. N’oublions pas que le monde de l’art d’après 1945 est terriblement avide d’images : l’heure est aux créations et aux manifestations éphémères – actions, performances, happenings et autres événements uniques n’existent aujourd’hui que par ces captations visuelles.

Jusqu'au 5 août // Centre Pompidou (4e) // 11-14€ // +d'infos

 

CALDER / PICASSO

Quel sens a la notion de chef-d’œuvre pour Pablo Picasso ? L’exposition « Picasso. Chefs-d’œuvre ! » répond à cette question en réunissant des œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d’œuvre du monde entier dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.
L’ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d’œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.

Jusqu'au 25 août // Musée PIcasso (3e) // 11-12,50€ // +d'infos


LE PARTI PRIS DE LA PEINTURE

La Fondation présente une nouvelle sélection de 70 œuvres de sa collection et rassemble 23 artistes internationaux qui nous font voyager des années 1960 à nos jours autour d'un thème principal : la peinture.

Jusqu'au 26 août // Fondation Louis Vuiton (16e) // entrées pour 5 à 16 € // +d'infos



SEPTEMBRE

PARIS ROMANTIQUE 1815-1848

Après "Paris 1900, la Ville spectacle", le Petit Palais présente une grande exposition-événement qui offre un vaste panorama de la capitale durant les années romantiques, de la chute de Napoléon à la révolution de 1848.
Jusqu'au 15 septembre // Petit Palais (8e) // 7-10€ // +d'infos

 

 

A LA PLUME, AU PINCEAU, AU CRAYON : DESSINS DU MONDE ARABE

Le musée de l’IMA présente une exposition inédite sur le dessin dans le monde arabe. A découvrir, une centaine d’œuvres issues de sa collection, récemment enrichie de la donation Claude & France Lemand. Ces dessins, pour la plupart figuratifs, datent du XIe siècle à nos jours, certains sont exposés pour la première fois.

Jusqu'au 15 Septembre // Institut du monde arabe (2e) // 3-5 € // +d'infos

 


OCTOBRE


NOVEMBRE


RWANDA, 1994, NOTRE HISTOIRE ?

Dans le cadre de la 25e commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda

À l’occasion de la 25e commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda, un partenariat entre le Mémorial de la Shoah, Ibuka France, la Mairie de Paris et l’EHESS permet de présenter un ensemble de manifestations au public : expositions, conférences, rencontres, cérémonies proposent de se pencher sur le dernier génocide du XXe siècle, d’en comprendre les origines, les conséquences, et surtout d’affirmer notre soutien à ceux qui en furent les victimes et à leurs familles.

Jusqu'au 17 novembre // Mémorial de la Shoah (4e) // entrées libre // +d'infos


DÉCEMBRE


VAN GOGH // JAPON RÊVÉ

La nouvelle exposition numérique de l’Atelier des Lumières propose une immersion dans les toiles de Vincent van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde.

Jusqu'au 31 décembre // Atelier des lumières (11e) // entrées 9,5 - 14,5 € // +d'infos



MUSÉE RODIN

Découvrez une sélection emblématique de chefs-d’œuvre et de documents faisant partie des collections d'Auguste Rodin, qui témoignent de la richesse et de la diversité des collections du musée Rodin, créé en 1919 à l’initiative du sculpteur lui-même.

Exposition permanente // Musée Rodin (7e) // 4-10€ // +d'infos


ROBOTS

Pour s'adapter à leur environnement, les robots doivent pouvoir capter, se déplacer, manipuler, communiquer. Cette capacité d'autonomie en fait des machines extraordinaires. 
Qu'est-ce qu'un robot exactement ? Comment fonctionne cette machine si fascinante ? À quoi peut servir un robot ? Les robots vont-ils modifier notre quotidien ? Sommes-nous prêts à les accepter ?

La nouvelle exposition permanente "Robots", découpée en six grands moments muséographiques, vous permettra de saisir les enjeux de la robotique contemporaine, d'interagir avec de véritables robots et d'aborder les grandes questions liées à leur arrivée dans notre vie quotidienne.

Permanente // Cité des sciences (19e) // 9-12€ // +d'infos


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