Collège Willy Ronis

Champigny sur Marne

Collège Willy Ronis de Champigny sur Marnerss-journal

Adresse: 19 rue de Musselburgh - 94500 - Champigny-sur-Marne                                                    

Téléphone: 01 47 06 42 54

Ce.0941015T@ac-creteil.fr

RNE: 0941015T

Principale: Mme De Sousa          Adjoint: Mme Gaspari          Gestionnaire: Mme Durand

 

Bouger et voir!

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Bouger et voir l'art!

             L'art est un langage à part entière pour l'apprivoiser il faut apprendre le vocabulaire et voir des œuvre en vrai pour développer sa sensibilté artistique et son esprit critique.

De nombreux musées et centre d'arts sont gratuits pour les moins de 26 ans! SORTEZ en famille ou entre amis!!

 

Expositions à voir, dans l'ordre où elles finissent:

 NOVEMBRE


CONTINUA SPHERE ENSEMBLE

Continua Sphères ENSEMBLE souligne l’envie qui guide depuis leurs débuts GALLERIA CONTINUA et le CENTQUATRE : inviter un public le plus large possible à la rencontre de l’art contemporain. À l’occasion des 10 ans de Sphères et de GALLERIA CONTINUA en France, cette volonté est ici augmentée par le plaisir de fédérer une vingtaine de galeries et d'institutions venues des cinq continents. Cette exposition propose aussi aux visiteurs de découvrir des oeuvres rarement ou pas vues en France, et démontre également d’autres modes d’association et de production artistiques..

Jusqu'au 11 novembre // 104 (19e) // 3 entrées pour 7 € // +d'infos



AFRIQUE DES ROUTES

Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues.

Jusqu'au 12 novembre // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos

 

BIENNALE DES PHOTOGRAPHES ARABES CONTEMPORAINS

L’Institut du Monde Arabe et la Maison Européenne de la Photographie présentent la deuxième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain qui ouvrira le 13 septembre 2017. Fortes du succès rencontré par la première édition en 2015, les deux institutions poursuivent l’exploration de la création photographique contemporaine dans cette région du monde..

Jusqu'au 12 novembre // Institut du monde arabe (2e) // 3-5 € // +d'infos

 

 


 

DECEMBRE

 

ANDERS ZORN

La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux. Les paroisses et congrégations qui s’attachaient à rénover les églises de la capitale figurent parmi les principaux commanditaires des peintres d’histoire.

L’exposition du Petit Palais, qui prend la suite de celle consacrée par le musée Carnavalet en 2012 au XVIIe siècle, a l’ambition de révéler l’importance et la diversité de la peinture religieuse parisienne de la Régence à la Révolution : des héritiers du G

Après l’exposition Carl Larsson en 2014, le Petit Palais consacre une grande rétrospective à Anders Zorn (1860-1920), l’autre figure centrale de la peinture suédoise.

 Pourtant reconnu et admiré à Paris au tournant des XIXe et XXe siècles, Zorn n’a pas été célébré dans la capitale depuis 1906 ! Près de 150 œuvres permettront de retracer le parcours de ce grand artiste, ami et rival de Sargent, Sorolla, Boldini et Besnard, à la fois aquarelliste virtuose, peintre talentueux et graveur de génie.

Jusqu'au 17 decembre // Petit Palais (8e) // 7-10€ // +d'infos

 

JANVIER


CHRISTIAN DIOR, Couturier du rêve

Le musée des Arts décoratifs célèbre l’anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior. Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l’univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et tout récemment Maria Grazia Chiuri. Émotions, histoires vécues, affinités, inspirations, créations et filiations relient cette sélection de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours.

Jusqu'au 7 janvier // Musée des arts décoratifs (1er) // Mardi- dimanche, 11h -17h15 //+d'infos



CARTE BLANCHE À CAMILLE HENROT

Pour cette carte blanche, l’artiste française a choisi de présenter un vaste ensemble d’œuvres, auquel s’ajoutent des productions d’artistes internationaux avec lesquels elle entretient un dialogue fécond : Jacob Bromberg, David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott et Avery Singer.

Jusqu'au 7 janvier // Palais de Tokyo (16e) // 9,40-12,50€ // +d'infos


CLAUDE MOLLARD

Anne et Patrick Poirier développent une œuvre polymorphe dans laquelle la photographie occupe, dès leurs débuts en 1967, une place aussi centrale que méconnue, au même titre que la sculpture ou l’installation. Au fil des ans et de leurs expérimentations, ils n’ont cessé de développer un corpus d’œuvres, explorant sans a priori et sans limite les possibilités du médium photographique. Cette exposition, qui réunit près de 200 tirages, en propose la première rétrospective.

Jusqu'au 7 janvier // Maison européenne de la photographie (4e) // 4,5-8€ // +d'infos




MONET COLLECTIONNEUR

Claude Monet, le plus célèbre des peintres impressionnistes, fut aussi le plus secret de leurs collectionneurs. Les chefs-d’œuvre qu’il a réunis tout au long de sa vie constituent pourtant un ensemble aussi rare qu’exceptionnel. Pour la première fois, le musée Marmottan Monet lève le voile sur cette passion privée et organise, du 14 septembre 2017 au 14 janvier 2018, une exposition inédite intitulée Monet collectionneur. Signés Delacroix, Corot, Boudin, Jongkind, Manet, Renoir, Caillebotte, Cézanne, Morisot, Pissarro, Rodin ou encore Signac, peintures, dessins, sculptures révèlent une part cachée de la vie de l’artiste. Légataire universel du peintre de Giverny et dépositaire du premier fonds mondial de son œuvre, le musée Marmottan Monet reconstitue cette collection grâce au soutien des plus grands musées et prestigieuses collections particulières. Il offre l’occasion unique de découvrir ce qui fut le panthéon sentimental et artistique du chef de file des impressionnistes. Une exposition évènement !

Jusqu'au 14 janvier // Musée marmottant (16e) // 7,5-11€ // +d'infos



RUBENS, PORTRAIT PRINCIERS

Rubens fut, sans doute un peu malgré lui, un immense portraitiste de cour. S’il se voulait d’abord peintre de grands sujets historiques, il excella dans le domaine du portrait d’apparat, visitant les plus brillantes cours d’Europe. Prisé pour son érudition et sa conversation, il joua aussi un rôle diplomatique important, jouissant d’une position sociale sans égale chez les artistes de son temps. Autour des portraits de Philippe IV, Louis XIII ou encore Marie de Médicis réalisés par Rubens et par quelques célèbres contemporains (Pourbus, Champaigne, Velázquez, Van Dyck…), l’exposition plonge le visiteur dans une ambiance palatiale au cœur des intrigues diplomatiques du XVIIe siècle.

 Jusqu'au 14 janvier // Musée du Luxembourg (6e) // 8,5-12€ GRATUIT pour les moins de 16 ans// +d'infos


FRANÇOIS 1ER ET L'ART DES PAYS-BAS

Si le goût de François Ier pour l’art italien est bien connu et son mécénat essentiellement identifié à la création du foyer italianisant de Fontainebleau, son règne ne s’inscrit pas moins dans une tradition très vivace d’implantation en France d’artistes originaires des Pays- Bas.

 

Les plus connus d’entre ces artistes du Nord actifs en France sous son règne, Jean Clouet et Corneille de La Haye dit Corneille de Lyon se spécialisèrent dans le  portrait. Mais tant à Paris que dans les foyers normands, picards, champenois et bourguignons, s’est largement épanouie, dans l’art du manuscrit enluminé et dans la peinture religieuse principalement, une vague d’influences septentrionales – anversoises, bruxelloises, leydoises, haarlémoises – que les recherches  récentes ont peu à peu révélées en ressuscitant des artistes injustement tombés dans l’oubli. Godefroy le Batave, Noël Bellemare, Grégoire Guérard, Bartholomeus Pons, et d’autres encore anonymes et non moins talentueux, qui se sont illustrés dans des techniques aussi diverses que l’enluminure, la peinture, le vitrail, la tapisserie, la sculpture. Le roi acheta par ailleurs abondamment des tapisseries, des pièces d’orfèvrerie et des tableaux flamands.

 

L’exposition fait ainsi ressurgir tout un pan méconnu de la Renaissance française et se propose d’en explorer la variété, les extravagances et la monumentalité.

http://petitegalerie.louvre.fr/decouvrir

Jusqu'au 15 Janvier // Musée du Louvre (6e) // 15 €

pour les adultes, GRATUIT pour les moins de 25 ans de la CEE// +d'infos

GRATUIT chaque premier dimanche des mois d'octobre à mars, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous les visiteurs.

 

POP ART, Icon that matter

Initiée par la célèbre sculptrice et mécène Gertrude Vanderbilt Whitney (1875-1942), la collection du Whitney Museum of American Art de New York offre une véritable anthologie de l’art américain du XXe siècle et XXIe siècle, dont des pièces maîtresses du « Pop Art » : peintures, sculptures, sérigraphies...

Des figures majeures du mouvement Pop Art, Robert Rauschenberg et Jasper Johns, aux sculptures et toiles monumentales de Claes Oldenburg, Tom Wesselmann, James Rosenquist et Alex Katz, en passant par les sérigraphies d’Andy Warhol, les peintures de Jim Dine et de Roy Lichtenstein, l’exposition présente une soixantaine d'oeuvre du Pop Art américain de l’après-guerre, du début des années 60 à la fin des années 70. Si l’exposition convoque ses plus grands représentants, elle va également permettre de découvrir des artistes américains moins connus en France (George Segal, Rosalyn Drexler, May Stevens, John Wesley...) et d’apprécier la diversité des techniques employées.

Jusqu'au 21 janvier // Musée Maillol (6e) // 10-12€ // +d'infos


  

ALI KAZMA // ALBERT RENGER-PATZSCH // STEFFANI JEMISON

 

Jusqu'au 21 janvier // Jeu de Paume (8e) // 7,5-10€ // +d'infos


LA COLLECTION MARIN KARMITZ

Cette collection, patiemment réalisée depuis une trentaine d’années, est la dernière réalisation et production de cet homme plus connu pour les films qu’il a aidé à mettre au monde et pour les salles de cinéma MK2 qui ont transformé les quartiers de Paris où elles se sont implantées.
Ayant commencé sa carrière comme cinéaste, c’est en cinéaste qu’il a imaginé la présentation des centaines de photographies, tableaux, sculptures, dessins, vidéos exposés à cette occasion.
L’exposition est un scénario qui entremêle plusieurs histoires. Comme toute collection, celle-ci forme un autoportrait en creux du collectionneur, chaque œuvre nous en dit un peu plus sur ses centres d’intérêts, convergents ou divergents en apparence.
Au fil du parcours, la pratique du collectionneur se révèle, le choix des artistes qui l’ont ému, la constitution patiente d’ensembles cohérents d’un même artiste qu’il soit photographe ou plasticien, le dialogue continu instauré avec certains d’entre eux.
Les œuvres évoquent également une époque (le XXème siècle et ses tragédies), des lieux (de l’Europe aux Etats-Unis) à travers différents médiums : la vidéo, la photographie, la peinture, le dessin, la sculpture et plusieurs installations de grande ampleur (Annette Messager, Christian Boltanski, Abbas Kiarostami, Chris Marker) où le noir et blanc domine sans être exclusif.
Résolument personnelle, engagée, exigeante et pas toujours aimable, cette collection montrée pour la première fois, quasi intégralement, est exceptionnelle par la qualité des œuvres et des ensembles qui la composent.
Les nombreux artistes présents ont pour point commun d’avoir été choisis et mis en scène par Marin Karmitz. Est-ce le seul ? Pendant le générique de fin, le spectateur aura tout loisir de répondre à cette question et d’imaginer sa propre histoire.

Jusqu'au 21 janvier // Maison rouge (12e) // 7-10€ , GRATUIT MOINS DE 13 ANS//+d'infos


A partir du 11 octobre

GAUGUIN L'ALCHIMISTE

Auguste Rodin (1840-1917) est considéré comme l’un des pères de la sculpture moderne.
Avant Braque, Picasso, Matisse et tant d’autres, il intègre « l’accident » dans son travail et invente l’oeuvre non finie, la figure partielle, l’assemblage et le collage.
À l’occasion du centenaire de sa mort, l’exposition pose un regard nouveau sur cet artiste protéiforme, convoquant ses collectionneurs ou encore les artistes de son temps, Bourdelle, Claudel, Brancusi, Picasso ou Richier, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie.

Jusqu'au 22 janvier // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos

 

IRVING PENN

L’année 2017 célèbre le centenaire de la naissance d’Irving Penn, l’un des plus grands photographes du XXe siècle. En partenariat avec le Metropolitan Museum de New York, le Grand Palais rend hommage à cet artiste talentueux, célèbre pour ses photographies de personnalités majeures telles que Pablo Picasso, Yves Saint Laurent, Audrey Hepburn, Alfred Hitchcock, etc. Son travail se caractérise par une élégante simplicité et une rigueur remarquable, du studio jusqu’au tirage auquel Penn accorde un soin méticuleux. Resté fidèle à la photographie de studio, il crée, dans chaque portrait, une véritable intimité avec son modèle, qui constitue la signature d’Irving Penn.

Jusqu'au 29 janvier // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos

 

ANDRÉ DERAIN

Le Centre Pompidou présente André Derain 1904 - 1914. La décennie radicale, un nouveau regard porté sur l’œuvre de cet artiste majeur du 20e siècle, avec pour ambition de retracer les étapes du parcours de l’artiste avant-guerre, moment où le peintre participe aux mouvements d’avant-garde les plus radicaux. Quelques ensembles exceptionnels sont réunis pour l’exposition : la production estivale de 1905 à Collioure, la série des vues de Londres et les très grandes compositions autour des thèmes de la danse et des baigneuses.

Jusqu'au 29 janvier // Centre Pompidou (4e) // 11-14€ // +d'infos

 

FEVRIER


DEGAS DANSE ET DESSINS

A l'occasion du centenaire de sa mort, le musée d'Orsay rend hommage à Edgar Degas (1834-1917) avec une exposition dont le fil conducteur est l'ouvrage méconnu de l’écrivain, poète et penseur Paul Valéry (1871-1945).L'amitié de plus de vingt ans de Degas et de Valéry a, en effet, donné lieu à un texte publié aux éditions Vollard en 1937, Degas Danse Dessin. Tout à la fois intime et universel, il offre une évocation poétique et fragmentaire de la personnalité du peintre et de son art, et comme une méditation sur la création.

Jusqu'au 25 février // Musée d'Orsay (7e) // 9-12€ - Gratuit moins de 18 ans// +d'infos


MARS

LES FAITS DU HASARD

Accidents artistiques intentionnels et relecture poétique d’une société technologique perçue à l’heure du numérique sont au cœur de la prochaine exposition centrale de la Biennale internationale des arts numériques au CENTQUATRE-PARIS, Les Faits du hasard. Une façon pour l’homme de reprendre la main sur la machine ?

Jusqu'au 03 mars // 104 (19e) // 3 entrées pour 7 € // +d'infos




AVRIL

L'ART DU PASTEL DE DEGAS À REDON

L’exposition permet de découvrir les fleurons de la collection avec des œuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Mary Cassatt et Edgar Degas, des artistes symbolistes comme Lucien Lévy-Dhurmer, Charles Léandre, Alphonse Osbert, Émile-René Ménard et un ensemble particulièrement remarquable d’œuvres d’Odilon Redon, mais aussi l’art plus mondain d’un James Tissot, de Jacques-Émile Blanche, de Victor Prouvé ou Pierre Carrier-Belleuse.

Jusqu'au 8 avril // Petit Palais (8e) // 7-10€ //+d'infos



MAI


JEAN FAUTRIER

En janvier 2018, le Musée d’Art moderne rendra hommage à l’artiste français Jean Fautrier (1898-1964), considéré comme l’un des précurseurs de l’art informel. Très peu exposé en France, cet artiste au parcours solitaire est néanmoins une figure singulière et importante du renouvellement de la peinture moderne du XXème siècle. Après avoir organisé une rétrospective en 1964 puis en 1989, le musée présentera une nouvelle exposition d’envergure après presque trente ans d'absence en France.

Le parcours est composé d’environ 160 oeuvres dont près d'une centaine de tableaux, des dessins et des gravures et l'ensemble de ses sculptures. Les oeuvres proviennent principalement de collections privées et de la collection du Musée d’Art moderne (environ 60 oeuvres). En 1964, quelques mois avant sa mort, Jean Fautrier fit une importante donation, dotant le musée du plus important fonds Fautrier.

Jusqu'au 20 mai // Musée Art Moderne de la Ville de Paris (4e) // 9-12€ // +d'infos




JUIN




JUILLET


CARO/JEUNET

L’exposition CARO/JEUNET est une invitation dans le monde singulier des réalisateurs Jean-Pierre JEUNET et Marc CARO.
Le cinéma, à travers extraits de films, objets, costumes et autres documents viendra dialoguer avec les dessins et peintures de Marc Caro et des œuvres d’art singulier réalisées ou collectionnées par Jean-Pierre Jeunet.

Jusqu'au 31 juillet // Halle Saint Pierre (18e) // tlj, 11h -19h //+d'infos


Commentaires  

 
# Barriere 08-10-2017 13:04
Merci Mme Bourdeaux pour ces suggestions.Nous avons particulièremen t apprécié l''exposition Continua Sphères Ensemble ainsi que le 104.
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