Collège Willy Ronis

Champigny sur Marne

Collège Willy Ronis de Champigny sur Marnerss-journal

Adresse: 19 rue de Musselburgh - 94500 - Champigny-sur-Marne                                                    

Téléphone: 01 47 06 42 54

Ce.0941015T@ac-creteil.fr

RNE: 0941015T

Principale: Mme Portier          Adjoint: Mme Gaspari          Gestionnaire: Mme Louyer

 

Bouger et voir l'art!

Envoyer Imprimer

 

Bouger et voir l'art!

             L'art est un langage à part entière pour l'apprivoiser il faut apprendre le vocabulaire et voir des œuvre en vrai pour développer sa sensibilté artistique et son esprit critique.

De nombreux musées et centre d'arts sont gratuits pour les moins de 26 ans! SORTEZ en famille ou entre amis!!

 

Expositions à voir, dans l'ordre où elles finissent:

OCTOBRE

LES IMPRESSIONNISTES A LONDRES

La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L’Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l’idée que le marché de l’art y est plus porteur. Leurs oeuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l’art et aux institutions britanniques un souffle de modernité. Réciproquement, l’expérience de l’exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l’art français. Le parcours animé par des témoignages sonores, permet au visiteur de faire le voyage de Paris à Londres en revivant l’expérience de ces artistes en exil. Certains sont déjà célèbres (Carpeaux, Tissot, Daubigny), d’autres vont s’y révéler en enseignant leur art (Legros, Dalou), tandis que les futurs impressionnistes (Pissarro, Monet, Sisley) peinent à convaincre le public anglais malgré le soutien du marchand Durand-Ruel qui diffuse l’art français à Londres. Ces personnalités contrastées de la scène artistique française sont présentés parmi le cercle d’amis et de collectionneurs qui les ont soutenus durant leur séjour anglais. Co-organisée avec la Tate Britain de Londres, l’exposition réunit plus d’une centaine de chefs-d’oeuvre nés au bord de la Tamise, dans l’atmosphère brumeuse et industrielle du Londres Victorien. L’histoire s’achève en 1904 avec Derain qui vient peindre un Londres aux couleurs du fauvisme.


Jusqu'au 14 octobre // Petit Palais (8e) // 7-10€ // +d'infos


SABINE WEISS, LES VILLES, LA RUE, l'AUTRE

Au travers de cette exposition qui couvre la période 1945-1960, correspondant aux années confuses et précaires de l’après-guerre, le Centre Pompidou propose une nouvelle lecture des photographies de Sabine Weiss, appartenant à un courant injustement perçu comme « sentimentaliste ». Son œuvre riche et variée, dévoilant un regard inédit sur son travail à partir de ses propres archives, témoigne d’un engagement en faveur d’une réconciliation avec le réel.

Jusqu'au 15 octobre // Centre Pompidou (4e) // 11-14€ // +d'infos



L'ENVOL OU LE RÊVE DE VOLER

L’envol est la dernière exposition de la maison rouge qui fermera définitivement ses portes le 28 octobre 2018. Antoine de Galbert a choisi d’en partager le commissariat avec Barbara Safarova, Aline Vidal et Bruno Decharme. Ces spécialistes d’art brut ou d’art contemporain ont imaginé ensemble une exposition qui traite du rêve de voler, sans jamais s’intéresser à ceux qui y sont réellement parvenus.
Conformément à l’esprit de décloisonnement défendu par la maison rouge, L’envol regroupe des oeuvres d’art moderne, contemporain, brut, ethnographique et populaire. Dans une déambulation au fil des différentes thématiques, se succèdent environ 200 oeuvres entre installations, films, documents, peintures, dessins et sculptures.

Jusqu'au 20 octobre // Maison rouge (12e) // 7-10€ , GRATUIT MOINS DE 13 ANS//+d'infos



NOVEMBRE

IL ETAIT UNE FOIS LA SCIENCE DANS LES CONTES

Venez découvrir la physique, la chimie, les mathématiques, la géologie, la biologie et les sciences sociales qui se cachent dans Les Trois Petits cochons, Les aventures de Pinocchio, Le Petit Chaperon rouge ou Alice au pays des merveilles ! 

En s’appuyant sur dix classiques de la littérature enfantine connus dans le monde entier, l'exposition Il était une fois, la science dans les contes invite les jeunes visiteurs de 7 à 11 ans et ceux qui les accompagnent à explorer la science présente dans chaque histoire au travers d'une trentaine d'expériences amusantes et interactives.

L’exposition se déploie en 10 "livres" géants organisés autour d’une "forêt enchantée" où sont présentées dix fables traditionnelles à explorer et à écouter.

Jusqu'au 04 novembre// Cité des sciences (19e) // 9-12€ // +d'infos



LAB'BEL

Metaphoria III est le troisième volet d’une série d’expositions itinérantes en Europe qui pense l’art contemporain comme une plateforme de recherche : un dialogue entre les arts visuels et la poésie, utilisant la métaphore comme médium. Cette exposition de groupe comprend des œuvres nouvelles de deux artistes : Jeremy Millar et Pepo Salazar. Des acteurs et d’autres performeurs seront invités à y participer les week-ends. L’ensemble de ce projet de création, commissarié par Silvia Guerra, est inspiré d'un roman inédit de l’écrivain portugais Rui Costa, Dialogues d’Adam et Eve.

Jusqu'au 11 novembre // 104 (19e) // 3 entrées pour 7 € // +d'infos


AUGUSTE SANDER, PERSÉCUTÉS / PERSÉCUTEURS DES HOMMES DU XXe SIÈCLE

Les images qui composent l’œuvre majeure d’August Sander, les Hommes du XXe siècle (Menschen des 20. Jahrhunderts), furent quasi intégralement réalisées sous la République de Weimar, même si les prises de vues vont se poursuivre jusqu’en 1954. Ces centaines de portraits sont classés en sept groupes (« Le paysan », « L’artisan », « La femme », « Les catégories sociales et professionnelles », « Les artistes », « La grande ville » et « Les derniers Hommes »). August Sander n’ayant pas eu le temps d’achever son travail, la composition de l’ouvrage final a été reconstituée par ses descendants à partir des instructions écrites qu’il a laissées.

Paysans, soldats, militaires, hommes politiques, saltimbanques, hommes d’affaires, serveurs, August Sander a photographié pas moins de 600 professions.  Débuté dans le monde paysan, le cycle s’achève dans la grande ville, avec ses mendiants, ses chômeurs, ses infirmes, tous ceux « marqués par la vie », que Sander appelle « Les derniers Hommes ». À la fin de la guerre, il intègre aux Hommes du XXe siècle le portfolio « Prisonniers politiques », constitué de photographies prises par son fils Erich Sander, emprisonné en 1934 en raison de ses opinions politiques, ainsi que des portraits de Juifs de Cologne réalisés pour des pièces d’identité en 1938-1939 alors que ceux-ci cherchent à fuir l’Allemagne nazie.

Jusqu'au 15 novembre // Mémorial de la Shoah (4e) // entrées 3 - 5 € // +d'infos


DEUX PHOTOGRAPHES CHEZ RODIN

En lien avec le rapport qu'entretient Rodin avec la photographie et en poursuivant le travail d'enrichissement de l'œuvre par des artistes contemporains, le musée Rodin présente l'exposition Mac Adams – Patrick Hourcade, deux photographes chez Rodin dans la Galerie d'art graphique, chacun avec une démarche photographique propre.

Jusqu'au 25 novembre // Musée Rodin (7e) // 4-10€ // +d'infos

 


MEP IN PROGRESS

Fermée pour réaménagement

Jusqu'au Novembre // Maison européenne de la photographie (4e) // 4,5-8€ // +d'infos


JANVIER 2019


PEINTURE DES LOINTAINS

Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues.

Jusqu'au 6 janvier 2019 // Musée du quai Branly (8e) // 7-10€ // +d'infos



GUSTAV KLIMT

Pour son ouverture, l'Atelier des Lumières présente un parcours immersif autour des représentants majeurs de la scène artistique viennoise, dont Gustav Klimt fait figure de proue. À l’occasion du centenaire de sa disparition, ainsi que celle d’Egon Schiele, leurs oeuvres s’animent en musique sur l’espace de projection XXL de l’ancienne fonderie.

Jusqu'au 6 janvier // Atelier des lumières (11e) // entrées 9,5 - 14,5 € // +d'infos


THOMAS SARACENO

Plus vaste projet jamais réalisé par Tomás Saraceno, dont la recherche se développe à la croisée des arts, de la science et de l’architecture, la carte blanche réunit une sélection de ses œuvres majeures ainsi que d’ambitieuses nouvelles productions qui transforment le Palais de Tokyo en un espace sensoriel inédit.  

L’espace d’exposition devient ainsi une membrane dans laquelle se déroule une chorégraphie aléatoire et évolutive, où la multiplicité, la richesse et la complexité des agents qui constituent l’univers, visibles et invisibles, humains et non humains, perceptibles et imperceptibles pour notre espèce, se révèlent comme les innombrables voix du concert du vivant.

Soucieux de dépasser notre perception, d’explorer et de s’inspirer de celle d’autres êtres, Tomás Saraceno rend sensible un monde plus qu’humain, bien plus vaste que le champ de nos uniques perspectives, une polyphonie où coexistent les sons, les mouvements, les vibrations des espèces et des phénomènes, du microscopique au cosmique.

Jusqu'au 06 janvier // Palais de Tokyo (16e) // 9,40-12,50€ // +d'infos


ZAO WOU-KI

Zao Wou-Ki n’aime pas le mot « paysage » auquel il préfère celui de « nature ». Ses rapports avec le monde extérieur sont faits de découvertes et de voyages, de rencontres fécondes dont les premières furent avec Henri Michaux et le compositeur Edgar Varèse. Poésie et musique demeureront pour lui deux pôles d’attraction permanents, comme une tension nécessaire avec la peinture – donnant sens, à mesure que son art s’affirme, à l’expression que l’artiste a inspirée très tôt à Michaux : L’espace est silence.

Jusqu'au 6 janvier // Musée Art Moderne de la Ville de Paris (4e) // 9-12€ // +d'infos


PICASSO BLEU ET ROSE

Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, se sont constitués en états indépendants peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L'exposition retrace les jeux d'influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu'à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d'une réelle originalité.

Jusqu'au 6 janvier // Musée d'Orsay (7e) // 9-12€ - Gratuit moins de 18 ans// +d'infos


PICASSO CHEFS-D'OEUVRES

Quel sens a la notion de chef-d’œuvre pour Pablo Picasso ? L’exposition « Picasso. Chefs-d’œuvre ! » répond à cette question en réunissant des œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d’œuvre du monde entier dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.
L’ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d’œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.

Jusqu'au 13 janvier // Musée PIcasso (3e) // 11-12,50€ // +d'infos


a partir du 3 octobre

EGON SCHIELE

L’œuvre d’Egon Schiele est indissociable de l’esprit viennois du début du XXe siècle. En quelques années, son dessin s’est imposé comme l’un des sommets de l’expressionnisme.

En rupture avec l’Académie où il rentre précocement, il fonde en 1909 le Neukunstgruppe et, grâce à la Secession viennoise et Gustav Klimt, découvre les travaux de Van Gogh, Munch ou Toorop.

À partir de 1911, c’est dans un certain isolement qu’il se concentre sur sa production propre, fascinante par la distorsion des corps qu’il propose, l’introspection, l’expression frontale du désir et du sentiment tragique de la vie. Fauché par la grippe espagnole en 1918, l’artiste aura réalisé en une dizaine d’années quelque trois cents toiles et plusieurs milliers de dessins.

Première monographie de Schiele à Paris depuis vingt-cinq ans, elle propose des œuvres de tout premier ordre, comme Autoportrait à la lanterne chinoise (1912) emprunté au Leopold Museum (Vienne), Femme enceinte et mort (mère et mort)  (1911) de la Národní galerie (Prague), Portrait de l’épouse de l’artiste (Edith Schiele), tenant sa jambe (1917) de la Morgan Library & Museum (New York), Nu féminin debout avec tissu bleu (1914) du Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg, Nu masculin assis vu de dos (1910), de la Neue Galerie New York ou Autoportrait  (1912) de la National Gallery of Art, Washington.

L’exposition rassemble quelque 100 œuvres – dessins, gouaches et quelques peintures – sur plus de six-cents mètres carrés, dans les galeries du rez-de-bassin (Galerie 1). Elle s’ordonne chronologiquement en quatre salles autour de la notion de ligne et de son évolution dans l’œuvre de l’artiste. Dieter Buchhart explique ainsi son parti-pris : « Très rares sont les artistes qui ont abordé la ligne et le dessin avec autant de virtuosité et d’intensité que Schiele. […] En faisant évoluer la ligne ornementale vers la ligne expressionniste, combinée, modelée en trois dimensions, fragmentée et amputée, il a rendu possible une expérience limite dissonante et divergente de la ligne comme signe de l’existence humaine. »

Jusqu'au 14 janvier // Fondation Louis Vuiton (16e) // entrées pour 5 à 16 € // +d'infos


a partir du 3 octobre

JEAN-MICHEL BASQUIAT

L’œuvre de Jean-Michel Basquiat, l’un des peintres les plus marquants du XXe siècle, se déploie dans quatre niveaux du bâtiment de Frank Gehry.

L’exposition parcourt, de 1980 à 1988, l’ensemble de la carrière du peintre en se concentrant sur plus de 120 œuvres décisives. À l’image des Heads  de 1981-1982, pour la première fois réunies ici, ou de la présentation de plusieurs collaborations entre Basquiat et Warhol, l’exposition compte des ensembles inédits en Europe, des travaux essentiels tels que Obnoxious Liberals (1982),  In Italian (1983) ou encore Riding with Death (1988), et des toiles rarement vues depuis leurs premières présentations du vivant de l’artiste, telles que  Offensive Orange  (1982), Untitled (Boxer)  (1982), et Untitled (Yellow Tar and Feathers)  (1982).

Dès la sortie de l’enfance, Jean-Michel Basquiat quitte l’école et fait de la rue de New York son premier atelier. Rapidement, sa peinture connaîtra un succès à la fois voulu et subi. L’exposition affirme sa dimension d’artiste majeur ayant radicalement renouvelé la pratique du dessin et le concept d’art. Sa pratique du copier-coller a frayé la voie à la fusion des disciplines et des idées les plus diverses. Il a créé de nouveaux espaces de réflexion et anticipé, ce faisant, notre société Internet et post-Internet et nos formes actuelles de communication et de pensée. L’acuité de son regard, sa fréquentation des musées, la lecture de nombreux ouvrages lui ont donné une réelle culture. Mais son regard est orienté :  l’absence des artistes noirs apparaît avec une douloureuse évidence ; l’artiste s’impose alors de faire exister, à parité, les cultures et les révoltes africaines et afro-américaines dans son œuvre.

Jusqu'au 14 janvier // Fondation Louis Vuiton (16e) // entrées pour 5 à 16 € // +d'infos


THEATRE DU POUVOIR

En 2017-2018, pour sa troisième saison, l’exposition de la Petite Galerie montre le lien qui unit l’art et le pouvoir politique. Gouverner, c’est se mettre en scène pour assoir son autorité, sa légitimité et son prestige. L’art, au service des commanditaires mécènes, devient alors instrument de propagande. Les figures du prince inspirent les héros tragiques du théâtre classique, qui lui oppose des symboles de contre-pouvoir. De l’Antiquité à nos jours, une quarantaine d’oeuvres des collections du musée du Louvre, du Musée national du château de Pau, du Château de Versailles et du musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris illustrent l’évolution des codes de représentation du pouvoir politique.

http://petitegalerie.louvre.fr/decouvrir

Jusqu'au 15 Janvier // Musée du Louvre (6e) // 15 €

pour les adultes, GRATUIT pour les moins de 25 ans de la CEE// +d'infos

GRATUIT chaque premier dimanche des mois d'octobre à mars, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous les visiteurs.


GIACOMETTI ENTRE TRADITION ET AVANT-GARDE

L’exposition présente plus de 50 sculptures de l’artiste, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, mises en regard avec près de 25 oeuvres d’autres artistes majeurs tels que Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

Jusqu'au 20 janvier// Musée Maillol (6e) // 10-12€ // +d'infos


 

EBLOUISSANTE VENISE

Héritière d’une tradition multiséculaire, la civilisation vénitienne brille de tous ses feux à l’aube du XVIIIe siècle, dans le domaine des arts plastiques,  des arts décoratifs, de la musique et de l’opéra. Grâce à la présence de très grands talents, parmi lesquels et pour ne citer qu’eux, les peintres Piazzetta et Giambattista Tiepolo, le vedustiste Canaletto, les sculpteurs Corradini et Brustolon, Venise cultive un luxe et une esthétique singuliers. La musique y vit intensément à travers les créations de compositeurs comme Porpora, Hasse, Vivaldi, servies par des chanteurs de renommée internationale comme le castrat Farinelli ou la soprano Faustina Bordoni.

Tout au long du XVIIIe siècle, le mythe de Venise, cité unique par son histoire, son architecture, son mode de vie, sa vitalité festive, se développe peu à peu. La ville est ouverte à tous les plaisirs et sa modernité s’exporte partout en Europe et fonde de nouvelles esthétiques. 

L’exposition est un hommage à cette page d’histoire artistique de la Serenissima, en tout point remarquable, par le choix des peintures, sculptures, dessins et objets les plus significatifs ainsi que par la présence de comédiens, danseurs et musiciens se produisant in situ chaque mercredi soir de 19h à 22h* dans des "Éclats nocturnes".

Jusqu'au 21 janvier// Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos



ALFONSE MUCHA

Artiste tchèque de renommée internationale, Alphonse Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé, emblématique de l’Art Nouveau. Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art… Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour L’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est donc l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend révéler aux visiteurs.Commissariat : Tomoko Sato, conservateur de la Fondation Mucha, PragueExposition organisée par la Rmn-Grand Palais en coproduction avec Arthemisia avec la collaboration de la Fondation Mucha, Prague

 Jusqu'au 27 janvier // Musée du Luxembourg (6e) // 8,5-12€ GRATUIT pour les moins de 16 ans// +d'infos



GEOMETRIE SUD, DU MEXIQUE A LA TERRE DE FEU

Avec l’exposition Géométries Sud, du Mexique à la Terre de Feu, la Fondation Cartier pour l’art contemporain célèbre la richesse et les couleurs des motifs, formes et figures présents dans l’art latino-américain. De l’art populaire à l’art abstrait, de la céramique à la peinture corporelle en passant par la sculpture, l’architecture ou la vannerie, cette exposition propose une plongée au cœur de l’abstraction géométrique enAmérique latine, depuis la période précolombienne jusqu’aux productions les plus contemporaines.

Jusqu'au  // Fondation Cartier (14e) // 7-12€ - Gratuit moins de 13 ans ou -18 ans le mercredi uniquement//+d'infos


FEVRIER

GRAYSON PERRY

La Monnaie de Paris organise la première grande monographie en France du célèbre artiste britannique Grayson Perry (né en 1960, vit à Londres). Ses œuvres en céramique, en métal, les tapisseries et les gravures sont autant de réflexions ironiques et grinçantes sur des questions universelles telles l’identité, le genre, la classe sociale, la religion et la sexualité.

Jusqu'au 03 février// Monnaie de Paris (6e) // 9-14€ // +d'infos


MIRO

Réunissant près de 150 oeuvres dont certaines inédites en France et couvrant 70 ans de création, cette rétrospective retrace l’évolution technique et stylistique de l’artiste.
Miró crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique. 

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu’il s’agisse d’un signe, d’une trace de doigt ou de celle de l’eau sur le papier, d’un trait apparemment fragile sur la toile, d’un trait sur la terre qu’il marie avec le feu, d’un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants et de ces mariages insolites un univers constellés de métamorphoses poétiques qui vient réenchanter notre monde.

"Pour moi, un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu’il éblouisse comme la beauté d’une femme ou d’un poème".

Jusqu'au 4 février // Grand Palais (8e) // 9-13€ // +d'infos


CITÉS MILLÉNAIRES

Palmyre, Alep, Mossoul, Leptis Magna : des noms qui résonnent comme les symboles millénaires du fabuleux patrimoine du monde arabe. Mais aussi comme autant de sites martyrs, défigurés par la folie ou la rapacité des hommes, ou menacés par leur négligence et par l’injure du temps. Les voici ressuscités le temps d’une exposition, au fil d’un voyage virtuel et d’une spectaculaire mise en scène immersive…

Jusqu'au 10 Février // Institut du monde arabe (2e) // 3-5 € // +d'infos


JUIN

 a partir du 6 mars

FRANZ MARC et AUGUST MACKE

Cette exposition présente deux figures majeures de l’expressionnisme allemand et du mouvement Der Blaue Reiter [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l’art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature.
C’est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de l’Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical, plus stylisé. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de la revue. Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige une étude sur les masques africains. Très actifs, ils collaborent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913 tout en poursuivant leur propre évolution. Ainsi Franz Marc, marqué par l’exposition des Futuristes italiens et par les tableaux de Robert Delaunay, se tourne vers l’abstraction en 1913. Macke, quant à lui, va se distancier de la spiritualité intellectuelle de Kandinsky pour privilégier un rapport plus évident entre l’homme et la nature notamment au cours de son voyage en Tunisie avec Paul Klee.
Mobilisés dès août 1914, les deux artistes meurent au front laissant des œuvres inachevés mais emblématiques du versant hédoniste, coloré et séduisant de l’expressionnisme allemand.

Jusqu'au 17 juin// Orangerie (1er) // 6,5-9€ // +d'infos



JUILLET 2019


L'ARCHEOLOGIE EN BULLES

Chaque année, pendant 9 mois, la Petite Galerie, l’espace d’éducation artistique et culturelle du musée du Louvre, propose un nouveau thème en lien avec la programmation du hall Napoléon et les programmes scolaires. Un choix d’oeuvres mêlant les époques et les différentes formes d’art visent à sensibiliser le regard du public, invité à poursuivre sa visite dans les collections grâce à des propositions de parcours. Pour sa 4e saison, l’exposition de la Petite Galerie fera dialoguer l’archéologie et la bande dessinée, l’art invité en 2018.

Le public pourra, d’un côté, s’approprier la démarche de l’archéologue et, de l’autre, comprendre comment, à leur tour, les auteurs de bande dessinée s’emparent du vaste champ d’étude qu’est l’archéologie. Se glisser dans les pas des curieux, amateurs et archéologues épris d’Antiquité ; découvrir fortuitement des « trésors » ; exhumer des objets enfouis à différentes époques, les classer puis essayer de les interpréter.

Autant d’étapes qui seront l’occasion de montrer comment le 9e art s’approprie, entre réel et fiction, les découvertes archéologiques à l’origine des collections du Louvre.

Jusqu'au 1er juillet // Musée Louvre (6e) // 15€ // +d'infos




E3D

Fournitures scolaires

Cartable en ligne

Infos

Pour les mots de passe oubliés contactez le webmaster (section @).

Vous êtes ici Disciplines Pôle artistique Bouger et voir l'art!