A) Représentation en perspective cavalière et patron
Définition : Un cylindre de révolution est un solide constitué de :
deux disques superposables, appelés bases du cylindre ;
une surface latérale qui peut être déroulée en un rectangle.
Définition : La hauteur d’un cylindre est la longueur du segment qui joint les centres des bases.
Exemple :
Exemple : Un patron d’un cylindre de révolution :
B) Volume d'un cylindre
Propriété : Le volume d’un cylindre est donné par la formule : \[V=A_{base}\times \text{hauteur}=\pi\times R^{2}\times h\]
Exemple : Calcul, en $\text{cm}^{3}$ et au dixième près, du volume du cylindre ci-dessous : \[V=\pi\times R^{2}\times h=\pi\times (4~\text{cm})^{2}\times 8~\text{cm}=128\pi\approx 402,1~\text{cm}^{3} \]
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Construire une représentation en perspective cavalière d’un cylindre de révolution.
Construire le patron d’un cylindre de révolution.
Effectuer des conversions avec les unités de volume et de capacité.
L’effectif d’une donnée est le nombre de fois où cette donnée apparaît dans une liste.
L’effectif total est le nombre de données dans une liste.
La fréquence d’une donnée est le quotient de son effectif par l’effectif total.
Exemple : Un pêcheur a mesuré la taille des poissons d’une même espèce remontés dans son filet. Voici ses mesures en cm : \[9-13-11-10-12-13-14-14-10-14-14-10\]\[14-12-15-15-12-15-15-13-15-15-13-15\]
L’effectif total est 24.
L’effectif de la valeur 12 est 3.
La fréquence de la valeur 10 est : $\dfrac{3}{24}+\dfrac{1}{8}=0,125$ soit 12,5 %.
B) Moyenne d'une série de données
Définition : La moyenne d’une série de données est le nombre obtenu :
en additionnant toutes les données de la série ;
en divisant cette somme par l’effectif total de la série.
Exemple : Voici les performances de huit athlètes qui ont participé à un concours de lancer de javelot : 62 m – 73 m – 58 m – 64 m – 71 m – 62 m – 65 m – 59 m. Calculer la longueur moyenne de ces lancers. [\dfrac{62~\text{m}+73~\text{m}+58~\text{m}+64~\text{m}+71~\text{m}+62~\text{m}+65~\text{m}+59~\text{m}}{8}=64,25~\text{m}\]La longueur moyenne de ces lancers est de 64,25 m.
C) Représenter graphiquement des données
Règle : Dans un diagramme en barres les hauteurs des barres sont proportionnelles aux effectifs (ou fréquences) qu’elles représentent.
Exemple : Calculer le nombre moyen d’animaux possédé par un élève de sixième en utilisant le diagramme ci-dessous. \[\dfrac{0\times 32+1\times 21+2\times 15+3\times 7+4\times 3}{32+21+15+7+3}\approx 1\]En moyenne, les élèves possèdent environ un animal.
Règle : Dans un diagramme circulaire (ou semi-circulaire) les mesures des angles de chaque secteur sont proportionnelles aux effectifs (ou fréquences) qu’ils représentent.
Exemple : Le diagramme circulaire ci-dessous représente la répartition des 120 jeunes d’un club de judo. 45 % de ces jeunes ont entre 10 et 14 ans.
Calculer le nombre de membres de moins de 10 ans.
Calculer la mesure de l’angle du secteur « de 10 à 14 ans ».
Un quart des membres ont moins de 10 ans d’après ce diagramme. $120\div 4=30$. Il y a 30 membres de moins de 30 ans dans ce club.
L’angle du secteur vaut : Calcul du coefficient de proportionnalité : \[360\div 100=3,6\]
La mesure de l’angle du secteur « de 10 à 14 ans » est de 162°.
On peut également utiliser un graphique pour représenter l’évolution d’une grandeur en fonction d’une autre.
Exemple : Clotilde se rend chez Juliette en bus, passe un moment avec elle et revient à son domicile. On modélise cette activité par le graphique suivant avec en abscisse le temps en minutes et en ordonnée la distance qui sépare Clotilde de chez elle. D’après ce graphique, Clotilde a passé 120 min (c’est à dire 2 h ) chez Juliette. D’après ce graphique, le bus a mis 20 min pour parcourir 3 km. On peut calculer sa vitesse moyenne. En effet : En 60 min, il aura parcouru : $3~\text{km}\times 3=9~\text{km}$. Sa vitesse moyenne est de $9~\text{km/h}$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Calculer une fréquence et l’exprimer sous forme fractionnaire, décimale, d’un pourcenatge
Définition : L’échelled’un plan est le coefficient de proportionnalité entre les distances sur le plan et les distances réelles, exprimées dans la même unité: \[\dfrac{\text{distance sur le plan}}{\text{distance réelle}}\]
Exemple : Sur une carte à l’échelle $\dfrac{1}{1~000}$, $1~\text{cm}$ sur la carte représente $1~000~\text{cm}$ dans la réalité, c’est à dire $10~\text{m}$.
$4,2~\text{cm}$ sur la carte représentent dans la réalité $4,2\times \times 10~\text{m}=42~\text{m}$.
Exemple : Sur un plan, un appartement est représenté par un carré de côté $10~\text{cm}$. La longueur réelle du côté du carré est de $9~\text{m}$. Calculer l’échelle de ce plan.
D’après la définition de l’échelle : \[\dfrac{10~\text{cm}}{9~\text{m}}=\dfrac{10~\text{cm}}{900~\text{cm}}=\dfrac{1~\text{cm}}{90~\text{cm}}\]Ainsi, l’échelle de ce plan est égale à $\dfrac{1}{90}$.
Vocabulaire : Une égalité est constituée de deux membres séparés par le signe =.
Exemple :
\[\underbrace{5\times 4}_{\textcolor{red}{\text{Membre de gauche}}}=\underbrace{12+8}_{\textcolor{red}{\text{Membre de droite}}}\]
Définition :Tester une égalité de deux expressions signifie remplacer chaque lettre identique par une même valeur, et indiquer si l’égalité est vraie ou fausse pour cette valeur.
Exemple : On considère l’égalité $3x-5=5x-9$.
Cette égalité est-elle vraie pour $x=2$ ?
On calcule la valeur du membre de gauche : $3\textcolor{red}{x}-5=3\times \textcolor{red}{2}-5=6-5=1$
On calcule la valeur du membre de droite : $5\textcolor{red}{x}-9=5\times \textcolor{red}{2}-9=10-9=1$
On trouve le même résultat, donc l’égalité $3x-5=5x-9$ est vraie pour $x=2$.
2. Cette égalité est-elle vraie pour $x=4$ ?
On calcule la valeur du membre de gauche : $3\textcolor{red}{x}-5=3\times \textcolor{red}{4}-5=12-5=7$
On calcule la valeur du membre de droite : $5\textcolor{red}{x}-9=5\times \textcolor{red}{4}-9=20-9=11$
On trouve des résultats différents, donc l’égalité $3x-5=5x-9$ est fausse pour $x=4$.
B) Équations du premier degré à une inconnue
Définition : Une équation est une égalité dans laquelle figure une lettre appelée inconnue.
Exemple : $x-0,4=0,1$ est une équation d’inconnue $x$.
Définition : Une solution d’une équation est une valeur de l’inconnue pour laquelle l’égalité est vrai.
Définition :Résoudre une équation c’est trouver toutes ses solutions.
Exemples : Résoudre les équations suivantes : \begin{eqnarray*} x+7&=&13\\ x+7\textcolor{red}{-7}&=&13\textcolor{red}{-7}\\ x&=&6 \end{eqnarray*} La solution de cette équation est 6.
\begin{eqnarray*} 10x&=&1,3\\ 10x\textcolor{red}{\div 10}&=&1,3\textcolor{red}{\div 10}\\ x&=&0,13 \end{eqnarray*} La solution de cette équation est 0,13.
Exemple : Une poche de bonbons est partagée entre Maroi et Esteban dans un ratio $3 : 4$ (lire « trois pour quatre»). Cela veut dire que Maroi reçoit $3$ bonbons quand Esteban en reçoit $4$. C’est un partage inégal. Pour une poche contenant $21$ bonbons, représentons les tours de distribution :
Maroi reçoit donc neuf bonbons quand Esteban en reçoit douze. La quantité de bonbons de Maroi partagée en $3$ est égale à la quantité de bonbons d’Esteban partagée en $4$.
Définitions :
On dit que deux nombres a et b sont dans le ratio$3:4$ si :
\[\dfrac{a}{3}=\dfrac{b}{4}\]
On dit que trois nombres a, b et c sont dans le ratio$2:3:7$ si :
\[\dfrac{a}{2}=\dfrac{b}{3}=\dfrac{c}{7}\]
Remarque : un ratio permet de parler des proportions de deux ou trois quantités les unes par rapports aux autres. Notre premier exemple pourrait se traduire aussi par : Maroi a reçu $\dfrac{3}{7}$ des bonbons et Esteban en a reçu $\dfrac{4}{7}$ (le dénominateur a été obtenu en ajoutant le nombre de parts de Maroi et le nombre de parts d’Esteban). Chacune de ces fractions permet de comparer une partie à la totalité, ce ne sont pas des ratios.
Remarque : En France, on dit que le sexe-ratio est de $105:100$ parce qu’il naît environ $105$ garçons pour $100$ filles.
Exemple : Comment partager $48$ macarons entre Simon et Mandy dans le ratio $5:11$ ?
A) Expression d'une grandeur en fonction d'une autre
Vocabulaire : Dans certaines situations, on constate qu’une grandeur dépend d’une autre grandeur. Pour rendre compte de cette dépendance, on désigne chaque grandeur par des lettres et on écrit une formule littérale qui exprime une grandeur en fonction d‘une autre.
Exemple : Le périmètre d’un carré dépend de la longueur de son côté. On désigne par $c$ la longueur du côté du carré. Alors le périmètre $P$ du carré s’exprime par la formule $P=4c$.
B) Utilisation d'un tableau de valeurs, d'un graphique
Exemple : Une cuve contient 1 000 L d’eau. On la remplit avec une pompe qui a un débit de 400 L par heure. On note $t$ la durée, en h, de fonctionnement de la pompe. La quantité d’eau $Q$, en L, qu’il y a dans la piscine après $t$ heures de fonctionnement de la pompe est $1~000+400t$. On peut noter $Q(t)$ (lire » $Q$ de $t$ » ) cette quantité d’eau après $t$ heures de fonctionnement de la pompe. Ainsi : \[Q(t)=1~000+400t\]On peut traduire cette relation de dépendance par un tableau de valeurs :
On peut également traduire cette relation de dépendance par un graphique :
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Comprendre l’expression « en fonction de ».
Produire une formule simple représentant la dépendance de deux grandeurs.
Propriété : Dans un triangle, la somme des mesures des trois angles est égale à $180\text{°}$.
Démonstration : On trace la parallèle à la droite $(BC)$ passant par $A$. Les angles rouges sont alternes-internes ainsi que les angles verts. Or, d’après la propriété précédente, si deux droites parallèles sont coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes qu’elles forment ont la même mesure. Ainsi, les angles rouges ont la même mesure et les angles verts ont la même mesure. On en déduit que dans le triangle $ABC$ : \[\widehat{ABC}+\widehat{ACB}+\widehat{BAC}=180\text{°}\]
Exemple : Calculer la mesure de l’angle $\widehat{DEF}$.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles égales $180\text{°}$. Ainsi : $\widehat{DEF}+\widehat{DFE}+\widehat{FDE}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}+36\text{°}+20\text{°}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-(20\text{°}+36\text{°})$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-56\text{°}$ $\widehat{DEF}=124\text{°}$
Exemple : Le triangle $IJK$ est rectangle isocèle en $I$. Calculer la mesure de l’angle $\widehat{IKJ}$.
$IKJ$ est isocèle en $I$ donc ses angles à la base ont la même mesure. Ainsi, $\widehat{IKJ}=\widehat{IJK}$. Ainsi : $\widehat{IKJ}=\dfrac{180\text{°}-90\text{°}}{2}=45\text{°}$
B) Triangle équilatéral
Propriété : Si un triangle est équilatéral alors chacun de ses angles mesure $60\text{°}$.
Exemple :
Le triangle $IJK$ est équilatéral donc ses 3 angles ont la même mesure. $\widehat{IJK}=\widehat{IKJ}=\widehat{JIK}$. Donc $3\times \widehat{IJK}=180\text{°}$. Ainsi $\widehat{IJK}=\widehat{IKJ}=\widehat{JIK}=60\text{°}$.
L’exercice 1 regroupe deux questions de statistiques (étendu et moyenne), une question de tableur et une question de pourcentages.
L’exercice 2 traite des notions du programme de mathématiques telles que la décomposition d’un nombre en produit de facteurs premiers, la recherche de diviseurs communs à deux nombres et le théorème de Thalès.
L’exercice 3 est un QCM sur les probabilités et les transformations.
Dans l’exercice 4, un script Scratch est associé à un programme de calcul. On y retrouve des questions de calcul littéral et de résolution d’équations.
Enfin, dans le dernier exercice de ce sujet de brevet de mathématiques, on retrouve le théorème de Pythagore et des calculs d’aires et de volumes.
Sujet et correction brevet blanc mathématiques mai 2021
Le sujet de brevet mathématiques de mai 2021 proposait aux élèves du collège 6 exercices indépendants les uns des autres. L’épreuve était notée sur 100 et l’usage de la calculatrice autorisé. Toute trace de recherche même incomplète était prise en compte dans l’évaluation de la copie.
Ci-dessous, retrouvez au format pdf à télécharger librement :
Sujet et correction brevet blanc de mathématiques janvier 2021
Le sujet de brevet mathématiques de janvier 2021 proposait aux élèves du collège 6 exercices traitant de différents chapitres vus depuis le début de l’année de 3ème :
Tout d’abord, l’exercice 1 est un problème de partage utilisant la notion de décomposition de nombres en produits de facteurs premiers ;
Ensuite, l’exercice 2 propose des calculs de volumes ;
l’exercice 3 traite des données statistiques ;
Après cela, l’exercice 4 est un programme de calcul que l’on associe à une expression littérale ;
l’exercice 5 traite de la notion de fonctions ;
Enfin, l’exercice 6 est une application de la proportionnalité à des calculs de vitesses, de durées et de distances.
Ci-dessous, retrouvez au format pdf à télécharger librement :
Règle : Pour soustraire un nombre relatif, on peut ajouter son opposé.
Démonstration à partir d’un exemple : Démontrons que $3-(-2)=3+2=5$. $3-(-2)=3+0-(-2)=3+2+(-2)-(-2)=3+2+0=3+2=5$
Exemples :
\[4-7=4+(-7)=-3\]
\[12-(-4)=12+4=16\]
\[-9-5=-9+(-5)=-14\]
B) Distance entre deux points sur une droite graduée
Propriété : Sur une droite graduée, la distance entre deux points est égale à la différence entre la plus grande abscisse et la plus petite.
Exemple :
Distance entre le point $A$ d’abscisse $2$ et le point $B$ d’abscisse $-3$ : \[AB=2-(-3)=2+3=5\]
C) Calculer une expression avec des additions et des soustractions
Exemples :
On calcule de gauche à droite : \begin{eqnarray*} A&=&-7+9-8-(-12)\\ A&=&2-8-(-12)\\ A&=&-6-(-12)\\ A&=&6 \end{eqnarray*}
On écrit A avec des additions uniquement : \begin{eqnarray*} A&=&-7+9-8-(-12)\\ A&=&-7+9+(-8)+12\\ A&=&9+12+(-7)+(-8)\\ A&=&21+(-15)\\ A&=&6 \end{eqnarray*}
Définition : Un prisme droit est un solide de l’espace qui possède :
deux faces parallèles appelées bases et qui sont des polygones superposables ;
d’autres faces appelées faces latérales et qui sont des rectangles.
Exemple : Un prisme droit à base triangulaire :
Exemple : D’autres prismes droits :
La base est le polygone $ABCD$ :
La base est le polygone $IJKLM$ :
Remarque : Un parallélépipède rectangle (ou pavé droit) est un prisme droit particulier.
B) Patron d'un prisme droit
Définition : On appelle patron d’un solide un dessin qui permet de réaliser ce solide après découpage et collage, sans que deux faces se superposent.
Exemple : Patron d’un prisme droit à base triangulaire :
C) Unités de volume et de capacité
Le grand cube ci-dessous est composé de petits cubes d’arêtes 1 cm. On constate qu’il comporte 1 000 de ces petits cubes.
Ainsi : \[1~\text{dm}^{3}=1~000~\text{cm}^{3}\]Par ailleurs, on peut remplir ce grand cube avec une bouteille de 1 litre. Ainsi : \[1~\text{dm}^{3}=1~\text{L}\]Chaque unité de volume est 1 000 fois plus grande que l’unité immédiatement inférieure. Chaque unité de capacité est 10 plus grande que l’unité immédiatement inférieure.
Exemples :
Conversion de 0,67 m$^{3}$ en dm$^{3}$ : \[0,67~\text{m}^{3}=0,67\times 1~\text{m}^{3}=0,67\times 1~000~\text{dm}^{3}=670~\text{dm}^{3}\]
Conversion de 75 cL en L : \[75~\text{cL}=75\times 1~\text{cL}=75\times 0,01~\text{L}=0,75~\text{L}\]
Conversion de 4,3 m$^{3}$ en L : \[4,3~\text{m}^{3}=4~300~\text{dm}^{3}=4~300~\text{L}\]
D) Volumes du pavé droit, du cube et du prisme droit
Formule : Le volume d’un pavé droit de longueur $l$, de largeur $L$ et de hauteur $h$ est égal au produit de ses 3 dimensions : \[V_{\text{pavé droit}}=L\times l\times h\]
Formule : Le volume d’un cube est égal au cube de la longueur $c$ de son arête : \[V_{\text{cube}}=c\times c\times c\]
Formule : Le volume d’un prisme droit de hauteur $h$ est donné par la formule: \[V_{\text{prisme droit}}=A_{\text{base}}\times h\]
Exemples :
Volume d’un pavé droit de longueur $5~\text{dm}$, de largeur $3~\text{dm}$ et de hauteur $2~~\text{dm}$ est égal à : \[V_{\text{pavé droit}}=5~\text{dm}\times 3~\text{dm}\times 2~\text{dm}=305~\text{dm}^{3}\]
Volume d’un cube ayant des arêtes de longueur $3~\text{cm}$ : \[V_{\text{cube}}=3~\text{cm}\times 3~\text{cm}\times 3~\text{cm}=27~\text{cm}^{3}\]
Définition : Une expérience est dite aléatoire lorsqu’on ne peut pas prévoir avec certitude le résultat (ou issue).
Définition : Un événement est constitué par certaines issues d’une expérience aléatoire.
Exemples : Dans chacune des situations ci-dessous, plusieurs issues (ou résultats) sont possibles.
Lancer une pièce équilibrée est une expérience aléatoire. Cette expérience a deux issues : pile ou face.
Tirer une boule dans une urne est une expérience aléatoire. Cette expérience a deux issues : rouge ou jaune.
Dans le troisième exemple, on peut s’intéresser à l’événement « obtenir un nombre impair ». On a $6$ chances sur $8$ d’obtenir un nombre impair.
B) Notion de probabilité
Exemples : Retour à l’exemple précédent :
Dans le premier exemple, on a $1$ chance sur $2$ de tirer « Pile ». On dira alors que la probabilité de cette issue est égale à $\dfrac{1}{2}$.
Dans le deuxième exemple, la probabilité de tirer une boule rouge est de $\dfrac{3}{5}$. Il y a $60$ % de chance d’obtenir une boule rouge.
Dans le troisième exemple, la probabilité de tomber sur une case comportant le chiffre $1$ est $\dfrac{2}{8}$
Définition : La probabilité d’une issue est égale au quotient de nombre d’issues favorables (issues dans lesquelles on obtient le résultat) par le nombre total d’issues possibles.
On peut ainsi positionner un événement sur une échelle de probabilité graduée de 0 à 1 :
Propriétés :
La probabilité d’une issue est un nombre compris entre $0$ et $1$.
La somme des probabilités des issues d’une expérience aléatoire est égale à $1$.
Exemple : En reprenant l’exemple de la roue de loterie des exemples précédents : $\dfrac{2}{8}+\dfrac{1}{8}+\dfrac{3}{8}+\dfrac{1}{8}+\dfrac{1}{8}=\dfrac{2+1+3+1+1}{8}=\dfrac{8}{8}=1$
Remarques :
Une probabilité peut s’exprimer sous diverses formes (décimale, fractionnaire, pourcentage).
En classe de 5e, on étudie des expériences aléatoires où toutes les issues ont la même probabilité. On appelle ces expériences des situations d’équiprobabilité.
Définition : Le périmètre d’une figure est la longueur de son contour.
Tableau des unités de longueur :
Exemples :
$0,65~\text{m}=0,65\times 1~\text{m}=0,65\times 100~\text{cm}=65~\text{cm}$ car $1~\text{m}=100~\text{cm}$.
$152~\text{m}=152\times 1~\text{m}=152\times 0,001~\text{km}=152\div 1~000~\text{km}=0,152~\text{km}$ car $1~\text{km}=1~000~\text{m}$
Formulaire :
B) Aire d'une figure
Définition : L’aire d’une figure est la mesure de sa surface intérieure.
Donner une unité d’aire permet de mesurer l’aire d’une figure dans cette unité. Quand on change d’unité, la mesure de l’aire change. Tableau des unités d’aire :
Exemple : Calculer l’aire du triangle $MEU$. $A_{MEU}=\dfrac{EU\times MK}{2}=\dfrac{4~\text{cm}\times 3,1~\text{cm}}{2}=6,2~\text{cm}^{2}$
Exemple : Calculer l’aire du parallélogramme ci-dessous. $A_{IJKL}=3,1~\text{cm}\times 6~\text{cm}=18,6~\text{cm}^{2}$
Propriété : Une médiane partage un triangle en deux triangles de même aire.
Démonstration : Sur la figure ci-contre, $(CI)$ est la médiane issue de $C$ du triangle $ABC$. On trace la hauteur $(CH)$ issue du sommet $C$ du triangle $ABC$. On peut alors calculer les aires des triangles $ACI$ et $ICB$ : \[A_{ACI}=\dfrac{CH\times AI}{2}\]\[A_{ICB}=\dfrac{CH\times BI}{2}\]Or, $AI=BI$ car $I$ est le milieu de $[BC]$. On en déduit que $A_{ACI}=A_{ICB}$.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, $ME=5$ cm, $EU=3,9$ cm, $MU=6,4$ cm et $EK=2$ cm. Calculer l’aire du triangle $MIU$. $A_{MEU}=\dfrac{2~\text{cm}\times 6,4~\text{cm}}{2}=6,4~\text{cm}^{2}$\\
Or, la droite $(IU)$ est une médiane du triangle $MEU$. Elle partage donc ce triangle en deux triangles de même mesure. On en déduit que :\\
Règle : La somme de deux nombres relatifs de même signe :
a pour signe le signe commun aux deux nombres ;
a pour distance à zéro la somme des distances à zéro.
Exemples :
\[10,1+9,9=20\]
\[-3,7+(-2,3)=-6\]
Règle : La somme de deux nombres relatifs de signes contraires :
a pour signe le signe du nombre qui a la plus grande distance à zéro ;
a pour distance à zéro la différence des distances à zéro.
Exemples :
\[7+(-2)=5\]
\[-7,2+4=-3,2\]
Démonstrations à partir d’exemples :
Justifions que $-6+(-9)=-15$ : $-6+(-9)+6+9=-6+6+(-9)+9=0+0=0$ Donc l’opposé de $6+9$ est égal à $-6+(-9)$. Ainsi : $-6+(-9)=-(6+9)=-15$.
Justifions que $6+(-9)=-3$ : $6+(-9)=6+(-6)+(-3)=0+(-3)=-3$
B) Additionner plusieurs nombres relatifs
Propriétés : Pour calculer une somme de plusieurs termes, on peut :
modifier l’ordre des termes ;
regrouper différemment les termes.
Exemples : \[5+(-8)=-3\]
\[-8+5=-3\]
Exemples : Pour calculer une telle expression, on peut regrouper les nombres positifs et les nombres négatifs : \begin{eqnarray*} A&=&\textcolor{green}{-5}+\textcolor{red}{6}+\textcolor{green}{(-7)}+\textcolor{red}{15}\\ A&=&\textcolor{green}{-5}+\textcolor{green}{(-7)}+\textcolor{red}{6}+\textcolor{red}{15}\\ A&=&-12+21\\ A&=&9 \end{eqnarray*} Pour calculer une telle expression, on peut effectuer les calculs de gauche à droite : \begin{eqnarray*} A&=&\textcolor{red}{-5+6}+(-7)+15\\ A&=&1+(-7)+15\\ A&=&-6+15\\ A&=&9 \end{eqnarray*} Pour calculer une telle expression, on peut regrouper les nombres opposés : \begin{eqnarray*} B&=&-7,1+(-3,6)+(-4,3)+3,6\\ B&=&-7,1+(-4,3)+\textcolor{red}{(-3,6)}+\textcolor{red}{3,6}\\ B&=&-7,1+(-4,3)\\ B&=&-11,4 \end{eqnarray*}
Bilan : Dans ce chapitre, je dois : • Savoir additionner deux nombres relatifs. • Savoir additionner plusieurs nombres relatifs.
Définition : Un parallélogramme est un quadrilatère qui a ses côtés opposés parallèles.
Exemple : Le quadrilatère $ABCD$ est un parallélogramme.
B) Propriétés d’un parallélogramme
Propriétés :
Si un quadrilatère est un parallélogramme alors il possède un centre de symétrie qui est le point d’intersection de ses diagonales.
Si un quadrilatère est un parallélogramme alors ses côtés opposés ont la même longueur.
Si un quadrilatère est un parallélogramme alors ses diagonales se coupent en leur milieu.
Si un quadrilatère est un parallélogramme alors ses angles opposés ont la même mesure.
Démonstration :
On introduit le point $O$, milieu de la diagonale $[AC]$. Le symétrique du point $A$ par rapport au point $O$ est le point $C$. Le symétrique d’une droite étant une droite parallèle, on en déduit que les symétriques des droites $(AB)$ et $(BC)$ par rapport au point $O$ sont respectivement les droites $(CD)$ et $(AD)$. Le symétrique du point $B$ par rapport au point $O$ est donc à l’intersection des droites $(AD)$ et $(CD)$ : c’est donc le point $D$. Ainsi, le point $O$ est le centre de symétrie de ce parallélogramme.
Le point $O$ étant le centre de symétrie du parallélogramme $ABCD$, le symétrique du segment $[AB]$ par rapport au point $O$ est le segment $[DC]$ et le symétrique du segment $[AD]$ par rapport au point $O$ est le segment $[BC]$. La symétrie centrale conservant les longueurs, on a bien : $AB=DC$ et $AD=BC$.
Exemple :
$AB=DC$ et $AD=BC$.
$(AB)//(DC)$ et $(AD)//(BC)$.
$\widehat{BAD}=\widehat{BCD}$ et $\widehat{ADC}=\widehat{ABC}$.
C) Reconnaître un parallélogramme
Propriétés :
Si un quadrilatère a ses côtés opposés parallèles alors c’est un parallélogramme.
Si un quadrilatère a ses diagonales qui se coupent en leur milieu alors c’est un parallélogramme.
Si un quadrilatère a deux côtés parallèles et de même longueur, alors c’est un parallélogramme.
Si un quadrilatère a ses côtés opposés de même longueur, alors c’est un parallélogramme.
Si un quadrilatère a ses angles opposés de même mesure, alors c’est un parallélogramme.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Connaître les propriétés du parallélogramme pour effectuer des constructions et mener des raisonnements.
Chapitre 12 : Addition et soustraction de fractions
A) Les fractions ont même dénominateur
Règle : Pour additionner (ou pour soustraire) deux quotients de même dénominateur, on additionne (ou on soustrait) les numérateurs et on conserve le dénominateur commun.
Démonstration : Démontrons que $\dfrac{5}{7}+\dfrac{3}{7}=\dfrac{8}{7}$. On sait que les nombres $\dfrac{5}{7}$ et $\dfrac{3}{7}$ vérifient : \[7\times \dfrac{5}{7}=5~~~\text{et}~~~7\times \dfrac{3}{7}=3\]Donc, \[7\times (\dfrac{5}{7}+\dfrac{3}{7})=7\times \dfrac{5}{7}+7\times \dfrac{3}{7}=5+3=8\]Or, \[7\times \dfrac{8}{7}=8\]On en déduit que : \[\dfrac{5}{7}+\dfrac{3}{7}=\dfrac{8}{7}=\dfrac{5+3}{7}\]
Définition : Une expression littérale est une expression contenant une ou plusieurs lettres. Ces lettres représentent des nombres.
Remarque : Une expression littérale peut traduire un programme de calcul.
Exemple : Voici un programme de calcul :
Choisir un nombre
Multiplier le résultat par 2
Ajouter 10
En effectuant ce programme de calcul avec $x$, on obtient :
$x$
$2\times x$
$2\times x+10$
L’expression littérale $2\times x+10$ permet de traduire ce programme de calcul.
Remarque : Une expression littérale permet aussi de décrire une propriété générale de nombres.
Exemples :
Si $n$ désigne un nombre entier, on peut traduire la formulation « être la somme de deux entiers consécutifs » par l’expression littérale : \[n+(n+1)\]
Si $n$ désigne un nombre entier, on peut traduire la formulation « être un multiple de 3 » par l’expression littérale : \[3\times n\]
B) Simplification d'écriture
Règle : On peut supprimer le signe $\times $ lorsqu’il est suivi d’une lettre ou d’une parenthèse.
Exemples :
Le périmètre d’un carré est donné par l’expression : $P=4\times c=4c$.
Le périmètre d’un rectangle est donné par l’expression : $P=2\times (l+L)=2(l+L)$.
Le périmètre d’un cercle est donné par l’expression : $P=2\times \pi\times R=2\pi R$.
Exemples :
$2\times a=2a$
$a\times b=ab$
$2+3\times b=2+3b$
$a\times 2+4\times b=2\times a+4b=2a+4b$
$(2+3)\times b=5\times b=5b$
$a\times a=a^{2}$
C) Remplacer des lettres par des nombres
Pour calculer une expression littérale pour certaines valeurs des lettres, il suffit de remplacer les lettres par ces valeurs.
Exemple : Calculer l’expression $A=5x(x+2)$ pour $x=3$.
\begin{eqnarray*}
A&=&5\times \textcolor{red}{x}\times (\textcolor{red}{x}+2)~~~~~\text{(On replace les signes $\times $ dans l’expression).}\\
A&=&5\times \textcolor{red}{3}\times (\textcolor{red}{3}+2)~~~~~~\text{(On remplace la lettre $x$ par sa valeur 3)}.\\
A&=&5\times 3\times 5~~~~~~~~~~~~~~~~~~\text{(On effectue les calculs).}\\
A&=&75
\end{eqnarray*}
D) Distributivité
Propriété : $a$, $b$ et $k$ désignent des nombres.
Si le numérateur est inférieur au dénominateur alors la fraction est inférieure à 1.
Si le numérateur est supérieur au dénominateur alors la fraction est supérieure à 1.
Si le numérateur est égal au dénominateur alors la fraction est égale à 1.
Propriétés :
Si le double du numérateur est inférieur au dénominateur alors la fraction est inférieure à $\dfrac{1}{2}$.
Si le double du numérateur est supérieur au dénominateur alors la fraction est supérieure à $\dfrac{1}{2}$.
Exemples :
$\dfrac{11}{15}<1$ car $11<15$.
$\dfrac{15}{15}=1$ car le numérateur est égal au dénominateur.
$\dfrac{15}{29}>\dfrac{1}{2}$ car $15\times 2=30>29$.
$\dfrac{16}{29}<\dfrac{1}{2}$ car $16\times 2=32<29$.
Remarques : Ces deux propriétés permettent dans certains cas de comparer des fractions entre elles.
Exemples :
$\dfrac{17}{15}>1$ et $\dfrac{14}{15}<1$ donc $\dfrac{17}{15}>\dfrac{14}{15}$.
$\dfrac{6}{15}<\dfrac{1}{2}$ et $\dfrac{11}{13}>\dfrac{1}{2}$ donc $\dfrac{6}{15}<\dfrac{11}{13}$.
B) Comparer des fractions de même dénominateur ou de même numérateur
Propriété : Si deux fractions ont le même dénominateur, la plus grande est celle qui a le plus grand numérateur.
Exemple : Trois parts d’un gâteau coupé en 4, c’est davantage qu’une part de ce même gâteau.
$\dfrac{1}{4}<\dfrac{3}{4}$
Propriété : Si deux fractions ont le même numérateur, la plus grande est celle qui a le plus petit dénominateur.
Exemple : On a une plus grande part de gâteau quand il est coupé en 4 que quand il est coupé en 8.
$\dfrac{3}{4}>\dfrac{3}{8}$
Exemple : Comparer $\dfrac{18,1}{6}$ et $\dfrac{43}{12}$.
On utilise la propriété des quotients égaux pour obtenir le même dénominateur : $\dfrac{18,1}{6}=\dfrac{18,1\times \textcolor{red}{2}}{6\times \textcolor{red}{2}}=\dfrac{36,2}{12}$ Or $36,2<43$, donc: $\dfrac{36,2}{12}<\dfrac{43}{12}$ Ainsi: $\dfrac{18,1}{6}<\dfrac{43}{12}$
C) Comparer des fractions en calculant le quotient
Propriété : Pour comparer deux fractions on peut également calculer le quotient.
Exemple : Pierre et Bintou boivent chacun une bouteille avec la même quantité d’eau.
Pierre boit $\dfrac{9}{12}$ de sa bouteille. Bintou boit $\dfrac{10}{16}$ de sa bouteille.
Lequel des deux a bu le plus d’eau ?
Donc $\dfrac{9}{12}>\dfrac{10}{16}$. Pierre a bu le plus d’eau.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Comparer des fractions à 1 ou à 1/2.
Comparer deux fractions ayant même numérateur ou même dénominateur.
Comparer deux fractions ayant des numérateurs et des dénominateurs différents. (en convertissant au même dénominateur, en calculant leur quotient, en les comparant au nombre 1…).
Propriété : Dans un triangle, la somme des mesures des trois angles est égale à $180\text{°}$.
Démonstration : On trace la parallèle à la droite $(BC)$ passant par $A$. Les angles rouges sont alternes-internes ainsi que les angles verts. Or, d’après la propriété précédente, si deux droites parallèles sont coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes qu’elles forment ont la même mesure. Ainsi, les angles rouges ont la même mesure et les angles verts ont la même mesure. On en déduit que dans le triangle $ABC$ : \[\widehat{ABC}+\widehat{ACB}+\widehat{BAC}=180\text{°}\]
Exemple : Calculer la mesure de l’angle $\widehat{DEF}$.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles égales $180\text{°}$. Ainsi : $\widehat{DEF}+\widehat{DFE}+\widehat{FDE}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}+36\text{°}+20\text{°}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-(20\text{°}+36\text{°})$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-56\text{°}$ $\widehat{DEF}=124\text{°}$
Exemple : Le triangle $IJK$ est rectangle isocèle en $I$. Calculer la mesure de l’angle $\widehat{IKJ}$.
$IKJ$ est isocèle en $I$ donc ses angles à la base ont la même mesure. Ainsi, $\widehat{IKJ}=\widehat{IJK}$. Ainsi : $\widehat{IKJ}=\dfrac{180\text{°}-90\text{°}}{2}=45\text{°}$
Propriété : Si un triangle est équilatéral alors chacun de ses angles mesure $60\text{°}$.
Exemple :
Le triangle $IJK$ est équilatéral donc ses 3 angles ont la même mesure. $\widehat{IJK}=\widehat{IKJ}=\widehat{JIK}$. Donc $3\times \widehat{IJK}=180\text{°}$. Ainsi $\widehat{IJK}=\widehat{IKJ}=\widehat{JIK}=60\text{°}$.
B) Construction de triangles
On peut construire un triangle avec les instruments de géométrie dans chacun des cas ci-dessous :
on connaît les longueurs des trois côtés ;
on connaît les longueurs de deux côtés et la mesure de l’angle adjacent à ces deux côtés ;
on connaît la longueur d’un seul côté et les mesures des deux angles qui lui sont adjacents.
Exemples : Dans chaque cas, construction du triangle $ABC$ avec le matériel de géométrie.
$AB=3$ cm ; $AC = 4,3$ cm ; $CB=$5,2 cm :
$AB=2,9$ cm ; $AC = 3,4$ cm ; $\widehat{CAB} = 38$° :
Définition : La médiatrice d’un segment est la droite perpendiculaire à ce segment passant par son milieu.
Exemple : $(d)$ est la médiatrice du segment $[AB]$ : $(d)$ est perpendiculaire à $(AB)$ et $(d)$ coupe $[AB]$ en son milieu.
Propriété : La médiatrice d’un segment est l’ensemble des points équidistants des extrémités de ce segment.
Propriété : Les médiatrices des trois côtés d’un triangle se coupent en un même point. On dit qu’elles sont concourantes.
Définition : Ce point d’intersection est le centre d’un cercle qui passe par les trois sommets du triangle. Ce cercle est le cercle circonscrit au triangle.
Exemple : Cercle circonscrit de centre O à un triangle ABC. (O est à l’extérieur du triangle ABC).
Remarque : Le point $O$ peut également se situer à l’intérieur du triangle.
Définition : Dans un triangle rectangle, l’hypoténuse est le côté opposé à l’angle droit.
Propriété (admise) : Dans un triangle rectangle, le cercle circonscrit a pour centre le milieu de son hypoténuse.
Exemple : Le triangle $ABC$ est rectangle en $B$. Le centre $O$ du cercle circonscrit se situe au milieu de l’hypoténuse $[AC]$.
D) Hauteurs d'un triangle
Définition : La hauteur issue d’un sommet d’un triangle est la droite qui passe par ce sommet et qui est perpendiculaire au côté opposé.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, la droite $(d)$ est la hauteur issue du sommet $A$ du triangle $ABC$.
Propriété (admise) : Les trois hauteurs d’un triangle sont concourantes.
Définition : Leur point de concours est l’orthocentre du triangle.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, le point $H$ est l’orthocentre du triangle $ABC$.
E) Médianes d'un triangle
Définition : Une médiane d’un triangle est une droite qui passe par un sommet et par le milieu du côté opposé.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, la droite $(d)$ est la médiane issue du sommet $A$ du triangle $ABC$.
Propriété (admise) : Les trois médianes d’un triangle sont concourantes.
Définition : Leur point de concours est le centre de gravité du triangle.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, le point $G$ est le centre de gravité du triangle $ABC$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Savoir calculer la mesure d’un angle dans un triangle.
Savoir construire un triangle avec mes instruments de géométrie.
Connaître les définitions et les propriétés des médiatrices, des hauteurs et des médianes d’un triangles.
Savoir tracer le cercle circonscrit à un triangle.
Savoir tracer l’orthocentre et le centre de gravité d’un triangle.
Définition : Deux angles opposés par le sommet ont le même sommet et des côtés dans le prolongement l’un de l’autre.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les angles $\widehat{xOy}$ et $\widehat{zOt}$ sont opposés par le sommet. Ils ont donc la même mesure.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les droites $(d)$ et $(d’)$ sont coupées par la sécante $(\Delta)$.
Les angles codés en vert sont des angles alternes-internes.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les droites $(d)$ et $(d’)$ sont coupées par la sécante $(\Delta)$.
Les angles codés en vert sont des angles correspondants.
B) Propriétés
Propriété : Si deux droites parallèles sont coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes (ou correspondants) qu’elles forment ont la même mesure.
Démonstration : Les angles $\widehat{xAv}$ et $\widehat{yBu}$ sont alternes-internes. Soit $I$ le milieu du segment $[AB]$. Le symétrique de l’angle $\widehat{xAv}$ par rapport au point $I$ est l’angle $\widehat{yBu}$. Or la symétrie centrale conserve la mesure des angles. Donc $\widehat{xAv}=\widehat{yBu}$.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, la droite $(CH)$ coupe les droites parallèles $(BD)$ et $(FG)$ respectivement en $A$ et $E$.
Calculer la mesure de l’angle $\widehat{FEA}$.
Les angles $\widehat{FEA}$ et $\widehat{EAD}$ sont alternes-internes. Comme les droites $(BD)$ et $(FG)$ sont parallèles alors ces deux angles ont la même mesure. Donc: \[\widehat{FEA}=\widehat{EAD}=152°\]
Propriété : Si deux droites coupées par une sécante forment deux angles alternes-internes (ou correspondants) de même mesure, alors ces droites sont parallèles.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, la droite $(PK)$ coupe la droite $(IL)$ en $J$ et la droite $(MO)$ en $N$.
Prouver que les droites $(IL)$ et $(MO)$ sont parallèles.
Les angles $\widehat{KJL}$ et $\widehat{JNO}$ sont correspondants. Or, ils ont la même mesure. Donc les droites $(IL)$ et $(MO)$ sont parallèles.
Remarque : Si deux droites $(d)$ et $(d’)$ sont perpendiculaires à une même droite $(t)$, alors $(d)$ et $(d’)$ sont parallèles. On retrouve le cas étudié en 6ème…
On peut effectuer des soustractions pour lesquelles le 1er nombre est plus petit que le 2ème, le résultat est un nombre négatif, il s’écrit avec un signe « -« .
\[7-9=3-5=1-3=0-2=(-2)\]
Exemples : • $7 256$ est un nombre positif. • $(−25,6)$ est un nombre négatif. • $0$ est à la fois un nombre positif et un nombre négatif.
Remarque : On peut donc désormais compléter des égalités du type $9+…=7$ ! En effet :
\[9+(-2)=7\]
Définition : Les nombres négatifs et les nombres positifs font partis d’un ensemble appelé l’ensemble des nombresrelatifs.
B) Opposés
Définition : Deux nombres sont opposés quand leur somme vaut zéro. Ainsi, l’opposé de $a$ est $(-a)$.
Propriété : L’opposé de l’opposé d’un nombre relatif $a$ est $a$ lui-même. Ainsi : \[-(-a)=a\]
Exemple :
\[7+(-7)=0\]Les deux nombres $(-7)$ et $7$ sont opposés.
Définition : La valeur absolue d’un nombre relatif $a$, noté $\lvert a \rvert$, est un nombre positif égal à :
$a$ si $a$ est positif ;
$(-a)$ si $a$ est négatif.
Exemples :
La valeur absolue de $4,5$ est $4,5$.
La valeur absolue de $(-5)$ est $5$.
C) Repérage sur une droite graduée
Définition : Sur une droite graduée, la distance à zéro d’un nombre relatif correspond à la distance entre ce point et l’origine de la droite.
Exemple : Sur cette droite graduée, l’abscisse de $A$ est $(−2)$, l’abscisse de $B$ est $2$.
La distance à zéro du nombre $(−2)$ est $2$. La distance à zéro du nombre $2$ est $2$.
Remarque : Sur la droite graduée ci-dessus, les points $A$ et $B$ sont symétriques par rapport à l’origine $O$. Les nombres $2$ et $(−2)$ sont opposés.
D) Comparer des nombres relatifs
Règles :
Si deux nombres sont positifs, le plus grand est celui qui est le plus éloigné de zéro.
Un nombre négatif est toujours plus petit qu’un nombre positif.
Si deux nombres sont négatifs, le plus grand est celui qui est le plus proche de zéro.
Exemples :
$-5,3<-3$
$-200<7,01$
$4,49<4,7$
E) Repérage dans le plan
Définition : Un repère du plan est constitué de deux droites graduées (ou axes) de même origine $O$. $O$ est l’origine du repère.
Définition : Dans un repère, chaque point est repéré par deux nombres relatifs :
Le premier nombre, lu sur l’axe horizontal, est appelé l’abscisse du point.
Le second nombre, lu sur l’axe vertical, est appelé l’ordonnée du point.
Exemple :
Les coordonnées du point $A$ sont : $(\textcolor{red}{-4};\textcolor{green}{3})$. L’abscisse de $A $est $(−4)$. L’ordonnée de $A $est $3$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Lire l’abscisse d’un point sur une droite graduée ou placer un point d’abscisse donnée sur cette droite graduée.
Comparer des nombres relatifs.
Ranger des nombres relatifs dans l’ordre croissant ou décroissant.
Lire les coordonnées d’un point dans un repère ou placer un point de coordonnées données dans ce repère.
Définition : Une proportion est la valeur qui exprime le rapport $\dfrac{\text{partie}}{\text{tout}}$.
Exemple : Dans un groupe de 40 personnes, 18 ne possèdent pas de smartphone. La proportion de personnes ne possédant pas de smartphone est $\dfrac{18}{40}$.
B) Appliquer un pourcentage
Définition : Un pourcentage traduit une situation de proportionnalité où la quantité totale est ramenée à .
Propriété : Pour calculer $p\%$ d’une quantité, on multiplie cette quantité par $\dfrac{p}{100}$.
Définition : Le nombre $a$ est divisible par le nombre $b$ ($b\neq 0$) si le reste de la division euclidienne de $a$ par $b$ est $0$. On a donc : \[a=b\times q\]
$b$ et $q$ sont des diviseurs de $a$.
$a$ est un multiple de $b$.
Exemple : 56 = 7 x 8.
7 et 8 sont des diviseurs de 56.
56 est un multiple de 7 et un multiple de 8.
Critères de divisibilité :
Un nombre entier est divisible par 2 lorsque son chiffre des unités est 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
Un nombre entier est divisible par 5 lorsque son chiffre des unités est 0 ou 5.
Un nombre entier est divisible par 10 lorsque son chiffre des unités est 0.
Un nombre entier est divisible par 3 lorsque la somme de ses chiffres est un multiple de 3.
Un nombre entier est divisible par 9 lorsque la somme de ses chiffres est un multiple de 9.
B) Nombres premiers
Définition : Un nombre premier est un nombre qui n’a que deux diviseurs : 1 et lui-même.
Exemples :
12 n’est pas un nombre premier car il est divisible par 1, 2, 3, 4, 6, 12.
1 n’est pas un nombre premier car il admet un seul diviseur, lui-même.
0 n’est pas un nombre premier car il est divisible par n’importe quel nombre non-nul.
2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29 sont tous les nombres premiers inférieurs à 30.
C) Décomposition en produit de facteurs premiers
Propriété (admise) : Un nombre entier supérieur ou égal à 2 se décompose en produit de facteurs premiers. Cette décomposition est unique, à l’ordre près.
Exemple : Décomposition de 90 en produit de facteurs premiers.
$90=2\times 45$
$90=2\times 3\times 15$
$90=2\times 3\times 3\times 5$
Exemple : La décomposition en produit de facteurs premiers permet de simplifier une fraction. \[\dfrac{76}{90}=\dfrac{2\times 2\times 19}{2\times 3\times 3\times 5}=\dfrac{2\times 19}{3\times 3\times 5}=\dfrac{38}{45}\]
Propriété : Dans un triangle, la somme des longueurs de deux côtés est supérieure à la longueur du troisième côté.
Exemple : Dans un triangle $ABC$, on a :
\[AC+CB>\textcolor{blue}{AB}\]
\[AB+BC>\textcolor{green}{AC}\]
\[BA+AC>\textcolor{red}{BC}\]
Conséquence : Cela signifie que pour pouvoir construire un triangle dont on donne les longueurs des trois côtés, il suffit de vérifier que la somme des deux plus petites longueurs est supérieure à la troisième.
Exemples :
Peut-on construire un triangle $ABC$ tel que $AB = 8~\text{cm}$, $AC =4~\text{cm}$ et $BC = 2~\text{cm}$ ? $AC +BC = 4~\text{cm}+2~\text{cm}= 6~\text{cm}$ et $AB = 8~\text{cm}$. Donc $AC +BC < AB$ et on ne peut donc pas construire le triangle $ABC$.
Peut-on construire un triangle $EFG$ tel que $EF = 7,2~\text{cm}$, $EG = 4,5~\text{cm}$ et $FG = 3,3~\text{cm}$ ?
$EG +GF = 4,5~\text{cm}+3,3~\text{cm}= 7,8~\text{cm}$ et $EF = 7,2~\text{cm}$. Donc $EG +GF > EF$ et on peut construire le triangle $EFG$.
Propriétés :
Si un point $B$ appartient à un segment $[AC]$ alors $\textcolor{red}{AB} + \textcolor{green}{BC} = AC$.
Si $A$, $B$, $C$ sont trois points tels que $\textcolor{red}{AB} + \textcolor{green}{BC} = AC$ alors le point $B$ appartient au segment $[AC]$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Utiliser l’inégalité triangulaire pour justifier qu’un triangle est constructible ou non.
Construire des triangles dont on connaît les longueurs des 3 côtés.
Définition : Une situation où l’on étudie deux grandeurs est dite de proportionnalité lorsqu’on obtient les valeurs prises par une grandeur en multipliant par un même nombre non nul les valeurs prises par l’autre. Ce nombre est appelé le coefficient de proportionnalité.
Exemples :
La situation ci-dessous est une situation de proportionnalité : 1 kg de cerises coûte 1,30 € , 2 kg de cerises coûtent 2,60 € et 0,5 kg de cerises coûte 0,65 € .
Le coefficient de proportionnalité est 1,3.
La situation ci-dessous n’est pas une situation de proportionnalité : Le prix de location d’un vélo est de 17 € pour 2 heures et de 38 € pour 5 heures. \[2\times 8,5=17\]\[5\times 8,5=42,5\neq38\]
Ce n’est pas une situation de proportionnalité.
B) D'autres méthodes de résolution d'un problème de proportionnalité
Utiliser le coefficient de proportionnalité permet de résoudre un problème de proportionnalité. Mais ce n’est pas la seule méthode…
Propriété : Pour résoudre un problème de proportionnalité, on peut utiliser :
l’addition (ou la soustraction) de quantités ;
la multiplication (ou la division) d’une quantité par un nombre non nul ;
le retour à l’unité.
Exemples : 4 kg de cerises coûtent 11,20 euros.
Combien coûtent 12 kg de cerises ?On peut ici utiliser la multiplication d’une quantité par un nombre non nul :
On remarque que : $4~\text{kg}\times 3=12~\text{kg}$.
Ainsi, le prix de 12 kg de cerises est égal à : $11,20~\text{€} \times 3=33,60~\text{€}$
2. Combien coûte 16 kg de cerises ?
On peut utiliser ici l’addition de quantités : On remarque que $4~\text{kg}+12~\text{kg}=16~\text{kg}$. Ainsi, le prix de 16 kg de cerises est égal à : $11,20~\text{€}+33,60~\text{€}=44,80~\text{€}$
3. Combien coûte 5 kg de cerises ?
On peut utiliser ici le retour à l’unité : 4 kg de cerises coûtent 11,20 € donc 1 kg de cerises coûte : $11,20~\text{kg}\div 4=2,80~\text{€}$ 5 kg de cerises coûtent alors « 5 fois plus cher » : $2,80~\text{€}\times 5=14~\text{€}$
Remarque : Dans l’exemple précédent, la méthode du retour à l’unité permet de trouver le coefficient de proportionnalité. 2,80 est le nombre qui permet de passer de la masse de cerises achetées au prix à payer.
C) Reconnaître une situation de proportionnalité à partir d'un tableau ou d'un graphique
Exemple : Voici le prix des photos dans un photomaton. Ce tableau est-il un tableau de proportionnalité ?
\[8\div 20=0,4\]\[12\div 30=0,4\]\[24\div 60=0,4\]Ce tableau est bien un tableau de proportionnalité : le prix est bien proportionnel au nombre de photos.
Propriétés (admises) :
Dans un repère, toute situation de proportionnalité se représente graphiquement par des points alignés avec l’origine du repère.
Dans un repère, tout graphique dont les points sont alignés avec l’origine du repère représente une situation de proportionnalité.
Exemples : Le(s)quel(s) de ces trois graphiques représentent une situation de proportionnalité ?
Cas 1 : Les points sont alignés avec l’origine du repère donc c’est une situation de proportionnalité.
Cas 2 : Les points sont alignés mais pas avec l’origine du repère donc ce n’est pas une situation de proportionnalité.
Cas 3 : Les points ne sont pas alignés donc ce n’est pas une situation de proportionnalité.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Reconnaître une situation de proportionnalité.
Compléter un tableau de proportionnalité.
Résoudre un problème relevant de la proportionnalité en utilisant la méthode la plus efficace.
Reconnaître une situation de proportionnalité à partir d’un tableau ou d’un graphique.
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