Définition : Effectuer la division euclidienne d’un nombre entier, appelé le dividende, par un nombre entier différent de $0$, appelé le diviseur, revient à trouver deux nombres entiers, appelés le quotientet le reste, vérifiant : \[\text{Dividende}=\text{Diviseur}\times \text{Quotient}+\text{Reste}~~~~~~\text{avec Reste < Diviseur}\]
Exemple :
\[213=8\times 26+5\]
$213$ est le dividende.
$8$ est le diviseur.
$26$ est le quotient.
$5$ est le reste.
B) Critères de divisibilité
Définition : Le nombre a est divisible par le nombre $b$ ($b\neq 0$) si le reste de la division euclidienne de $a$ par $b$ est $0$. On a donc $a = b\times q$. • $b$ et $q$ sont des diviseurs de $a$. • $a$ est un multiple de $b$.
Exemple : $65=13\times 5$. On peut alors dire:
$65$ est un multiple de $13$.
$65$ est divisible par $13$.
$13$ est un diviseur de $65$.
Propriétés :
Un nombre entier est divisible par 2 lorsque son chiffre des unités est 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
Un nombre entier est divisible par 5 lorsque son chiffre des unités est 0 ou 5.
Un nombre entier est divisible par 10 lorsque son chiffre des unités est 0.
Un nombre entier est divisible par 3 lorsque la somme de ses chiffres est divisible par 3.
Un nombre entier est divisible par 9 lorsque la somme de ses chiffres est divisible par 9.
Exemples :
$5~430$ est divisible par 2, par 5 et par 10 car son chiffre des unités est 0.
$93$ est divisible par 3 car $9+3=12$ et 12 est un multiple de 3.
$135$ est divisible par 3 et par 9 car $1+3+5=9$ et 9 est un multiple de 3 et de 9.
C) La division décimale
Définition : Soit $a$ un nombre décimal et $b$ un nombre entier non nul. On appelle quotientde $a$ par $b$ le nombre qui, multiplié par $b$, donne $a$. $a\div b=\blacksquare$ signifie que $b\times \blacksquare=a$. Le nombre $\blacksquare$ est le quotient de $a$ par $b$.
Propriété : Un quotient ne change pas quand on multiplie (ou divise) son numérateur et son dénominateur par un même nombre non nul.
Démonstration : Démontrons que $\dfrac{3}{2}=\dfrac{15}{10}$. $\dfrac{3}{2}\times 10=\dfrac{3}{2}\times 2\times 5$. Or, $\dfrac{3}{2}\times 2=3$. On peut donc écrire : $\dfrac{3}{2}\times 10=3\times 5=15$. Par définition du quotient, on a donc que $\dfrac{3}{2}=\dfrac{15}{10}$, puisque $\dfrac{3}{2}$ multiplié par 10 donne 15.
Règle : Pour calculer le quotient d’un nombre décimal par un nombre décimal, on applique la propriété précédente pour obtenir un diviseur entier.
Exemples : Calculer $9,54\div 1,8$.
On ne sait pas poser cette division car le diviseur est un nombre écrit avec une écriture décimale. On utilise la propriété précédente pour écrire ce quotient avec un diviseur sous la forme d’un nombre entier :
Définition : $a$ et $b$ désignent deux nombres avec $b \neq 0$. Le quotient de $a$ par $b$ est le nombre qui, multiplié par $b$, donne $a$. On le note $a \div b$ ou en écriture fractionnaire : $\dfrac{a}{b}$.
Exemple : Compléter l’égalité ci-dessous : \[3\times…=4\]\[3\times\dfrac{4}{3}=4\]
Exemples :
$\dfrac{3}{4}=3\div 4=0,75$ (le quotient s’écrit sous forme d’un nombre décimal).
$\dfrac{11}{6}\approx 1,833$ (le quotient ne s’écrit pas sous forme d’un nombre décimal. On donne ici une valeur approchée au millième près).
B) Placer une fraction sur une demi-droite graduée
Exemple : Pour placer sur la demi-droite graduée ci-dessous, les fractions $\dfrac{1}{3}$ et $\dfrac{7}{3}$, il faut couper l’unité en 3 parties égales.
C) Quotients égaux
Propriété : Un quotient ne change pas quand on multiplie (ou divise) son numérateur et son dénominateur par un même nombre non nul.
Démonstration : Démontrons que $\dfrac{3}{2}=\dfrac{15}{10}$. $\dfrac{3}{2}\times 10=\dfrac{3}{2}\times 2\times 5$. Or, $\dfrac{3}{2}\times 2=3$. On peut donc écrire : $\dfrac{3}{2}\times 10=3\times 5=15$. Par définition du quotient, on a donc que $\dfrac{3}{2}=\dfrac{15}{10}$, puisque $\dfrac{3}{2}$ multiplié par 10 donne 15.
Remarque : Pour calculer le quotient d’un nombre décimal par un nombre décimal, on applique la propriété précédente pour obtenir un diviseur entier.
Exemples : Calculer $9,54\div 1,8$.
On ne sait pas poser cette division car le diviseur est un nombre écrit avec une écriture décimale. On utilise la propriété précédente pour écrire ce quotient avec un diviseur sous la forme d’un nombre entier :
Remarque : Il est utile de connaître certains critères de divisibilité pour simplifier une fraction.
Propriétés :
Un nombre entier est divisible par 2 lorsque son chiffre des unités est 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8.
Un nombre entier est divisible par 5 lorsque son chiffre des unités est 0 ou 5.
Un nombre entier est divisible par 10 lorsque son chiffre des unités est 0.
Un nombre entier est divisible par 3 lorsque la somme de ses chiffres est divisible par 3.
Un nombre entier est divisible par 9 lorsque la somme de ses chiffres est divisible par 9.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir : • Donner l’écriture décimale d’un quotient. • Placer une fraction sur une demi-droite graduée. • Compléter des égalités du type $3\times …=4$. • Compléter des égalités du type $\dfrac{8}{5}=\dfrac{…}{45}$. • Déterminer si deux quotients sont égaux ou non. • Résoudre des problèmes de proportion. • Simplifier une fraction.
Définition : Deux figures sont symétriques par rapport à un point $O$ lorsqu’elles se superposent en effectuant un demi-tour autour de ce point. On dit que $O$ est le centre de la symétrie.
Exemple :
B) Symétrique d'un point
Définition : Le symétrique d’un point $M$ par rapport à un point $O$ est le point $M’$ tel que le point $O$ est le milieu du segment $[MM’]$.
Remarque : Dans la symétrie de centre $O$, le symétrique du point $O$ est lui-même.
Exemple : Tracer le symétrique $A’$ du point $A$ par rapport au point $O$ en utilisant le quadrillage.
Exemple : Tracer le symétrique $A’$ du point $A$ par rapport au point $O$ en utilisant la règle et le compas.
C) Propriétés de la symétrie centrale
Propriétés : La symétrie centrale conserve : • les longueurs ; • l’alignement des points ; • les mesures des angles ; • les aires.
Exemple :
$AB=A’B’$, $BC=B’C’$, $AC=A’C’$.
Les points $A$, $E$ et $B$ sont alignés. Il en est de même des points $A’$, $E’$ et $B’$.
$\widehat{ABC}=90°$ donc $\widehat{A’B’C’}=90°$.
Les triangles $ABC$ et $A’B’C’$ ont la même aire.
Propriété : Le symétrique d’une droite par rapport à un point est une droite parallèle.
Exemple : Les droites $(d’)$ et $(d)$ sont symétriques par rapport au point $O$. Elles sont donc parallèles.
Propriété : Le symétrique d’un segment par rapport à un point est un segment de même longueur.
Exemple : Les segments $[AB]$ et $[A’B’]$ sont symétriques par rapport au point $O$. Ils ont donc la même longueur.
Propriété : Le symétrique d’un cercle par rapport à un point est un cercle de même rayon. Leurs centres sont symétriques par rapport à ce point.
Exemple : Les cercles $C$ et $C’$ sont symétriques par rapport au point $O$. Ils ont donc le même rayon.
D) Centre de symétrie d'un figure
Propriété : Un point $O$ est centre de symétrie d’une figure lorsque cette figure est sa propre symétrique par rapport au point $O$.
Exemple : La figure ci-dessous possède un centre de symétrie : le point $O$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois : • Savoir construire le symétrique d’un point à la règle et au compas ou avec l’aide d’un quadrillage. • Savoir construire le symétrique d’une figure à la règle et au compas ou avec l’aide d’un quadrillage. • Connaître et savoir utiliser les propriétés de la symétrie centrale. • Savoir reconnaître si une figure possède ou non un centre de symétrie.
Règle : Si la suite de calculs sans parenthèses ne comporte que des additions et des soustractions (ou que des multiplications et des divisions), on effectue les calculs dans l’ordre de la gauche vers la droite.
Définition : L’échelled’un plan est le coefficient de proportionnalité entre les distances sur le plan et les distances réelles, exprimées dans la même unité: \[\dfrac{\text{distance sur le plan}}{\text{distance réelle}}\]
Exemple : Sur une carte à l’échelle $\dfrac{1}{1~000}$, $1~\text{cm}$ sur la carte représente $1~000~\text{cm}$ dans la réalité, c’est à dire $10~\text{m}$.
$4,2~\text{cm}$ sur la carte représentent dans la réalité $4,2\times 10 ~\text{m}=42~\text{m}$.
Définition : Un triangle rectangle est un triangle qui a un angle droit.
Vocabulaire : Dans un triangle rectangle, le côté opposé à l’angle droit est appelé hypoténuse.
Exemple : Le triangle $ABC$ est rectangle en $B$ :
Définition : Un triangle isocèle a deux côtés de même longueur.
Vocabulaire : Dans un triangle isocèle :
Le sommet commun aux côtés de même longueur est appelé le sommet principal.
Le côté opposé au sommet principal est appelé la base.
Exemple : Le triangle $DEF$ est isocèle en $F$.
Remarque : Un triangle peut être à la fois isocèle et rectangle.
Exemple : Le triangle $GHI$ est rectangle isocèle en $G$ :
Propriétés :
Un triangle isocèle a un axe de symétrie : la médiatrice de sa base.
Dans un triangle isocèle, les angles à la base ont la même mesure.
Exemple : Dans le triangle $ABC$ isocèle en $A$ :
La droite $(AI)$ est la médiatrice de la base $[BC]$ et l’axe de symétrie du triangle $ABC$.
Les angles à la base $\widehat{ABC}$ et $\widehat{ACB}$ ont la même mesure : $\widehat{ABC}=\widehat{ACB}$
Propriétés réciproques (admises) :
Un triangle qui possède un axe de symétrie est isocèle.
Un triangle qui a deux angles de même mesure est isocèle.
Définition : Un triangle équilatérala trois côtés de même longueur.
Exemple : Le triangle $I JK$ est équilatéral.
Propriétés :
Un triangle équilatéral a 3 axes de symétrie : les médiatrices de ses côtés.
Dans un triangle équilatéral, tous les angles ont la même mesure.
Exemple : Dans le triangle équilatéral $I JK$ :
Les droites $(d_{1})$, $(d_{2})$ et $(d_{3})$, médiatrices respectives des côtés $[IK]$, $[KJ]$ et $[IJ]$, sont les axes de symétries.
$\widehat{IJK}=\widehat{IKJ}=\widehat{KIJ}$.
Propriétés réciproques (admises) :
Un triangle qui possède 3 axes de symétrie est équilatéral.
Un triangle qui a ses 3 angles de même mesure est un triangle équilatéral.
B) Cercle circonscrit à un triangle
Propriété : Les médiatrices des trois côtés d’un triangle se coupent en un même point. On dit qu’elles sont concourantes.
Définition : Ce point d’intersection est le centre d’un cercle qui passe par les trois sommets du triangle. Ce cercle est le cercle circonscrit au triangle.
Exemple : Cercle circonscrit de centre O à un triangle ABC. (O est à l’extérieur du triangle ABC).
Exemple : Cercle circonscrit de centre O à un triangle ABC. (O est à l’intérieur du triangle ABC).
C) Somme des mesures des angles d'un triangle
Propriété : Dans un triangle, la somme des mesures des trois angles est égale à $180\text{°}$.
Exemple : Calculer la mesure de l’angle $\widehat{DEF}$.
Dans un triangle, la somme des mesures des angles égales $180\text{°}$. Ainsi : $\widehat{DEF}+\widehat{DFE}+\widehat{FDE}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}+36\text{°}+20\text{°}=180\text{°}$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-(20\text{°}+36\text{°})$ $\widehat{DEF}=180\text{°}-56\text{°}$ $\widehat{DEF}=124\text{°}$
Exemple : Le triangle $IJK$ est rectangle isocèle en $I$. Calculer la mesure de l’angle $\widehat{IKJ}$.
$IKJ$ est isocèle en $I$ donc ses angles à la base ont la même mesure. Ainsi, $\widehat{IKJ}=\widehat{IJK}$. Ainsi : $\widehat{IKJ}=\dfrac{180\text{°}-90\text{°}}{2}=45\text{°}$
Propriété : Si un triangle est équilatéral alors chacun de ses angles mesure $60\text{°}$.
Définition : Une expérience est dite aléatoire lorsqu’on ne peut pas prévoir avec certitude le résultat (ou issue).
Définition : Un événement est constitué par certaines issues d’une expérience aléatoire.
Exemples : Dans chacune des situations ci-dessous, plusieurs issues (ou résultats) sont possibles.
Lancer une pièce équilibrée est une expérience aléatoire. Cette expérience a deux issues : pile ou face.
Tirer une boule dans une urne est une expérience aléatoire. Cette expérience a deux issues : rouge ou jaune.
Dans le troisième exemple, on peut s’intéresser à l’événement « obtenir un nombre impair ». On a $6$ chances sur $8$ d’obtenir un nombre impair.
B) Notion de probabilité
Exemples : Retour à l’exemple précédent :
Dans le premier exemple, on a $1$ chance sur $2$ de tirer « Pile ». On dira alors que la probabilité de cette issue est égale à $\dfrac{1}{2}$.
Dans le deuxième exemple, la probabilité de tirer une boule rouge est de $\dfrac{3}{5}$. Il y a $60$ % de chance d’obtenir une boule rouge.
Dans le troisième exemple, la probabilité de tomber sur une case comportant le chiffre $1$ est $\dfrac{2}{8}$
Définition : La probabilité d’une issue est égale au quotient de nombre d’issues favorables (issues dans lesquelles on obtient le résultat) par le nombre total d’issues possibles.
On peut ainsi positionner un événement sur une échelle de probabilité graduée de 0 à 1 :
Propriétés :
La probabilité d’une issue est un nombre compris entre $0$ et $1$.
La somme des probabilités des issues d’une expérience aléatoire est égale à $1$.
Exemple : En reprenant l’exemple de la roue de loterie des exemples précédents : $\dfrac{2}{8}+\dfrac{1}{8}+\dfrac{3}{8}+\dfrac{1}{8}+\dfrac{1}{8}=\dfrac{2+1+3+1+1}{8}=\dfrac{8}{8}=1$
Remarques :
Une probabilité peut s’exprimer sous diverses formes (décimale, fractionnaire, pourcentage).
En classe de 6e, on étudie des expériences aléatoires où toutes les issues ont la même probabilité. On appelle ces expériences des situations d’équiprobabilité.
C) Expérimentation du hasard
Lorsqu’on répète un grand nombre de fois une expérience aléatoire, on observe que la proportion de réalisations d’une issue est proche de la probabilité de cette issue.
Exemple : Une expérience aléatoire consiste à lancer deux fois une pièce de monnaie équilibrée et à noter le résultat obtenu : deux fois Face, Pile puis Face, Face puis Pile, deux fois Pile. On peut représenter la situation à l’aide d’un arbre ou d’un tableau :
On réalise 500 fois cette simulation avec le logiciel Scratch. On observe que la proportion d’apparition de deux fois Pile est 0,247, celle proportion est proche de la probabilité égale à 0,25 d’obtenir deux fois Pile lors du lancer des deux pièces.
A) Symétrique d'une droite, d'un segment, d'un cercle
Propriété : Le symétrique d’une droite par rapport à une droite est une droite ( la symétrie axiale conserve l’alignement des points).
Exemple : Le symétrique de la droite ($\Delta$ ) par rapport à la droite $(d)$ est la droite ($\Delta$ ‘).
Propriété : Le symétrique d’un segment par rapport à une droite est un segment de même longueur.
Exemple : Le symétrique du segment $[AB]$ par rapport à la droite $(d)$ est le segment $[A’B’]$ avec $AB=A’B’$.
Propriété : Le symétrique d’un cercle par rapport à une droite est un cercle de même rayon. Leurs centres sont symétriques par rapport à cette droite.
Exemple : Le symétrique du cercle $C$ par rapport à la droite $(d)$ est le cercle $C’$ de même rayon. Les centres respectifs $O$ et $O’$ des cercles $C$ et $C’$ sont symétriques par rapport à la droite $(d)$.
Propriété : La symétrie axiale conserve également les mesures d’angles et les aires.
B) Propriétés de la médiatrice d'un segment
Propriété : Si un point appartient à la médiatrice d’un segment, alors il est équidistant des extrémités de ce segment.
Exemple :
Propriété (admise) : Si un point est équidistant des extrémités d’un segment, alors ce point appartient à la médiatrice de ce segment.
Exemple :
Exemple : Une deuxième méthode de construction de la médiatrice d’un segment au compas :
C) Une deuxième construction du symétrique d’un point
Exemple : Construction à la règle et au compas du symétrique d’un point par rapport à une droite.
Définition : $p$ désigne un nombre entier. Le pourcentage $p$ pour cent , noté $p$\% est égal à la fraction $\dfrac{p}{100}$.
Remarque : Un pourcentage traduit une situation de proportionnalité où la quantité totale est ramenée à $100$.
Exemple : Dire qu’il y a $15 \%$ de sucre dans un gâteau signifie que la masse du sucre est proportionnelle à celle du gâteau et qu’il y a $15$ g de sucre dans $100$ g de gâteau.
Exemple : Sur une tablette de chocolat noir, on lit : « $72 \%$ de cacao ». Cela signifie que $100 $ g de chocolat contiennent $72 $ g de cacao. Pour connaître la quantité de cacao contenue dans une tablette de $250 $ g, il faut calculer $72 \%$ de $250$. Pour cela, on peut utiliser un tableau de proportionnalité :
Il y a donc $180 $ g de cacao dans cette tablette de chocolat.
Ainsi, pour calculer $72 \%$ de $250 $ g, on peut multiplier $250$ par $\dfrac{72}{100}$: \[\dfrac{72}{100}\times 250=0,72\times 250=180\]
Propriété : Pour calculer $p \%$ d’une quantité, on multiplie cette quantité par $\dfrac{p}{100}$.
Cas particuliers :
Pour calculer $50 \%$ d’une quantité, on la divise par $2$.
Pour calculer $25 \%$ d’une quantité, on la divise par $4$.
Pour calculer $10 \%$ d’une quantité, on la divise par $10$.
B) Calculer un pourcentage
Exemple : Dans un collège de 400 élèves, il y a 120 demi-pensionnaires. Calculer le pourcentage d’élèves demi-pensionnaires.\\
La proportion d’élèves demi-pensionnaires est égale à : \[\dfrac{120}{400}=\dfrac{120\div 4}{400\div 4}=\dfrac{30}{100}\]Il y a donc 30\% des élèves qui sont demi-pensionnaires dans ce collège.
Définition : La mesure du temps entre deux instants s’appelle sa durée.
Exemple : Une séance de cinéma commence à 17 h 40 et se termine à 19 h 10. Pour connaître la durée de cette séance, on peut utiliser la ligne de temps ci-dessous.
$20~\text{min}+ 1~\text{h}~10~\text{min} = 1~\text{h}~30~\text{min}$. Donc cette séance a duré $1~\text{h}~30~\text{min}$.
L’aire d’une figure est la mesure de sa surface intérieure. Donner une unité d’aire permet de mesurer l’aire d’une figure dans cette unité. Quand on change d’unité, la mesure de l’aire change.
Exemple : En prenant un carreau comme unité d’aire, on peut dire que l’aire du polygone ci-dessous est égale à 6 unités d’aire.
Remarque : Deux figures peuvent avoir le même périmètre mais des aires différentes :
Vocabulaire : Pour les terrains ou les pays on utilise parfois le mot superficie à la place du mot aire.
B) Unités d'aires
A chaque unité de longueur (mm, cm, m, dam..) est associée une unité d’aire : $1$ cm$^{2}$ est l’aire d’un carré de côté $1$ cm, $1$ m$^{2}$ est l’aire d’un carré de côté $1$ m… On remarque que l’on peut placer $100$ carrés de côté $1$ cm dans un carré de côté $1$ dm.
L’aire d’un carré est égal au produit de son côté par son côté $c$ :
\[A_{\text{carré}}=c\times c\]
L’aire d’une rectangle est égal au produit de sa longueur $L$ par sa largeur $l$ :
\[A_{\text{rectangle}}=l\times L\]
Exemples :
Aire d’un carré de côté 5 dm : \[A_{\text{carré}}=5~\text{dm}\times 5~\text{dm}=25~\text{dm}^{2}\]
Aire d’un rectangle de longueur 6 cm et de largeur 0,4 dm : \[0,4~\text{dm}=4~\text{cm}\]\[A_{\text{rectangle}}=6~\text{cm}\times 4~\text{cm}=24~\text{cm}^{2}\]
Chapitre 17 : Ecriture fractionnaire d'un quotient
A) Fraction-quotient
Définition : Le quotient de deux nombres $a$ et $b$ (avec $b$ non nul) est le nombre qui multiplié par $b$ donne $a$. Sous forme fractionnaire, le quotient de $a$ par $b$ s’écrit $\dfrac{\text{a}}{\text{b}}$ (avec $\text{b}\neq 0$).
Exemple : Par quel nombre faut-il multiplier $3$ pour trouver $4$ ? Le nombre cherché est le quotient de $4$ par $3$, c’est à dire le nombre qui, multiplié par $3$, donne $4$ :
\[3\times \text{?}=4\]\[3\times \dfrac{4}{3}=4\]Ainsi, $\dfrac{4}{3}=4\div 3$. Représentation sur une demi-droite graduée:
Encadrement par deux entiers consécutifs : \[1<\dfrac{4}{3}<2\]Somme d’un entier et d’une fraction inférieure à $1$ : \[\dfrac{4}{3}=1+\dfrac{1}{3}\]
B) Ecriture fractionnaire et écriture décimale
Certains quotients possèdent une écriture décimale, pour l’obtenir il suffit de diviser le numérateur par le dénominateur.
Exemple : $\dfrac{3}{4}=3\div 4=0,75$
En revanche, certains quotients ne peuvent pas s’écrire sous la forme d’un nombre décimal. Il est alors possible de donner une valeur approchée du quotient.
Exemple : $\dfrac{11}{6}\approx 1,833$ (valeur approchée de ce quotient au millième près.)
C) Prendre une fraction d'un nombre
Propriété : Prendre une fraction d’un nombre, c’est multiplier cette fraction par ce nombre.
Exemple : Pour calculer $\dfrac{2}{5}$ de 15, on peut procéder de différentes façons :
Exemple : Les solides usuels de l’espace sont représentés ci-dessous :
B) Voir dans l'espace un assemblage de cubes
La vue dans l’espace d’un assemblage de cubes dépend de la position de l’observateur.
Exemple : Un assemblage de cubes :
Voici quatre vues différentes de cet assemblage de cubes :
C) Volume
Définition : Le volume d’un solide est l’espace occupé par ce solide dans une unité de volume donnée.
Définition : Une unité de volume souvent utilisée est le $\text{cm}^{3}$. Un centimètre cube est le volume occupé par un cube d’arête 1 centimètre.
Exemple : On veut déterminer le volume de l’assemblage ci-dessous sachant que chaque cube a un volume de $\text{cm}^{3}$. Cet assemblage est composé de douze cubes, donc son volume est : \[12\times 1~\text{cm}^{3}=12~\text{cm}^{3}\]
Définition : Soit $a$ un nombre décimal et $b$ un nombre entier non nul. On appelle quotientde $a$ par $b$ le nombre qui, multiplié par $b$, donne $a$. $a\div b=\blacksquare$ signifie que $b\times \blacksquare=a$. Le nombre $\blacksquare$ est le quotient de $a$ par $b$.
B) Effectuer une division décimale sans poser l’opération
Exemple : Le quotient peut être un nombre entier: \[18\div 6=3~~\text{car}~~6\times 3=18\]
Propriété : Diviser un nombre décimal par $10$ ou par $100$ ou par $1 000$ revient à donner à chacun de ses chiffres une valeur $10$ fois, $100$ fois ou $1 000$ fois plus petite.
Exemples :
$5,7\div 10=0,57$
$125\div 100=1,25$
$7\div 1 000=0,007$
Remarque : Diviser un nombre par $10$; $100$ ou $1 000$ revient donc à multiplier ce nombre par $0,1$; $0,01$ ou $0,001$.
C) Effectuer une division décimale en posant l’opération
Exemple : Le quotient peut être un nombre décimal :
Exemple : Le quotient peut ne pas être un nombre décimal :
Dans ce cas, on donne une valeur approchée décimale du quotient :
$100\div 3\approx 33$ (Valeur approchée à l’unité près).
$100\div 3\approx 33,3$ (Valeur approchée au dixième près).
D) Résoudre un problème
Exemple : Inaya souhaite fabriquer cinq invitations pour son anniversaire en découpant une bande de papier cartonné d’une longueur de $32$ cm. Quelle est la plus grande longueur qu’elle peut choisir pour que toutes les invitations aient la même longueur ?
$$32~\text{cm}\div 5 = 6,4~\text{cm}$$ Inaya peut découper des cartons de $6,4$ cm de longueur.
Définition : Deux grandeurs sont proportionnelles si on peut passer de l’une à l’autre par une multiplication par un nombre non nul.
Exemple : Pour un carré: périmètre = côté $\times$ 4. On peut représenter une situation de proportionnalité par un tableau à deux lignes.
Remarque : Toutes les situations ne sont pas des situations de proportionnalité. Par exemple, la taille n’est pas proportionnelle à l’âge. A 20 ans, on ne mesure pas $2$ fois plus qu’à 10 ans.
B) Passage par l'unité
Exemple : On dispose d’un lot de billes toutes identiques. L’enseignant pèse un paquet de $12$ billes. Il trouve $60$ g. Quelle est la masse d’un lot de $51$ billes ?
Si $12$ billes pèsent $60$ g alors une bille pèse $60~\text{g}\div 12=5~\text{g}$. Donc 51 billes pèsent $51\times 5~\text{g}=255~\text{g}$.
C) Propriétés additives et multiplicatives
Exemple : Un marcheur se déplace à une allure régulière. Il parcourt $400$ m en $5$ min. Son allure étant régulière, il y a proportionnalité entre la durée du parcours et la distance parcourue. Comment calculer la distance parcourue par ce marcheur en $10$ min, $15$ min ?
On peut également chercher la distance parcourue en $1$ min: $400\div 5=80$ m. En $10$ min, on parcourt $10$ fois plus de mètres qu’en $1$ min, c’est à dire $10\times 80~\text{m}=800~\text{m}$. En $15$ min, on parcourt $15$ fois plus de mètres qu’en $1$ min, c’est à dire $15\times 80~\text{m}=1 200~\text{m}$.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Reconnaître une situation de proportionnalité.
Utiliser la méthode la plus adaptée pour résoudre un problème de proportionnalité.
Définition : Deux figures sont symétriques par rapport à une droite lorsqu’elles se superposent par pliage suivant cette droite.
Exemple : La figure 1 est le symétrique de la figure 2 par rapport à la droite $(d)$.
B) Médiatrice d'un segment
Définition : La médiatrice d’un segment est la droite perpendiculaire à ce segment et qui coupe ce segment en son milieu.
Exemple : $(d)$ est la médiatrice du segment $[AB]$ : $(d)$ est perpendiculaire à $(AB)$ et $(d)$ coupe $[AB]$ en son milieu.
C) Symétrique d'un point
Définition :
Si $A$ n’appartient pas à la droite $(d)$, le symétrique du point $A$ par rapport à la droite $(d)$ est le point $A’$ tel que $(d)$ est la médiatrice du segment $[AA’]$.
Si $A$ appartient à la droite $(d)$, le symétrique $A’$ du point A par rapport à la droite $(d)$ est le point $A$ lui-même.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, le point $A’$ est le symétrique du point $A$ par rapport à la droite $(d)$.
D) Axe de symétrie d'une figure
Définition : Lorsque le symétrique d’une figure par rapport à une droite est la figure elle-même, on dit que cette droite est un axe de symétrie de la figure.
Exemple : La figure de gauche admet 2 axes de symétrie alors que la figure de droite n’en admet qu’un :
Exemples :
Un segment possède deux axes de symétrie : sa médiatrice et la droite portée par ce segment.
Un angle possède un axe de symétrie : la droite portée par sa bissectrice.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Reconnaître si deux figures sont symétriques par rapport à un axe de symétrie.
Tracer le symétrique d’un point et d’une figure en utilisant un quadrillage.
Tracer le symétrique d’un point et d’une figure en utilisant mon équerre et mon compas.
Reconnaître si une figure possède ou non des axes de symétrie.
Définition : Effectuer la division euclidienne d’un nombre entier, appelé le dividende, par un nombre entier différent de $0$, appelé le diviseur, revient à trouver deux nombres entiers, appelés le quotientet le reste, vérifiant : \[\text{Dividende}=\text{Diviseur}\times \text{Quotient}+\text{Reste}~~~~~~\text{avec Reste < Diviseur}\]
Exemple :
\[213=8\times 26+5\]
$213$ est le dividende.
$8$ est le diviseur.
$26$ est le quotient.
$5$ est le reste.
B) Critères de divisibilité
Définition : Le nombre a est divisible par le nombre $b$ ($b\neq 0$) si le reste de la division euclidienne de $a$ par $b$ est $0$. On a donc $a = b\times q$. • $b$ et $q$ sont des diviseurs de $a$. • $a$ est un multiple de $b$.
Exemple : $65=13\times 5$. On peut alors dire:
$65$ est un multiple de $13$.
$65$ est divisible par $13$.
$13$ est un diviseur de $65$.
Propriétés :
Un nombre entier est divisible par $2$ lorsque son chiffre des unités est $0$ ; $2$ ; $4$ ; $6$ ; $8$.
Un nombre entier est divisible par $5$ lorsque son chiffre des unités est $0$ ou $5$.
Un nombre entier est divisible par $10$ lorsque son chiffre des unités est $0$.
Exemples :
$532$ est divisible par $2$ car son chiffre des unités est $2$.
$5~430$ est divisible par $2$, par $5$ et par $10$ car son chiffre des unités est $0$.
Vocabulaire :
Les nombres entiers divisibles par $2$ sont appelés les nombres pairs.
Les nombres entiers non divisibles par $2$ sont appelés les nombres impairs.
C) Résoudre des problèmes
Exemple : Pour une course d’orientation, les $245$ élèves de l’école et leurs $38$ accompagnateurs doivent être transportés par car. Un car peut transporter $46$ passagers. Combien de cars la directrice doit-elle réserver pour pouvoir transporter tous les élèves et tous les accompagnateurs ?
Je calcule le nombre total de passagers à transporter : \[245+38=283\]
Il y a donc $283$ passagers à transporter.
Je calcule ensuite le nombre de cars à prévoir. $6$ cars ne suffiront pas car il restera encore $7$ passagers à transporter. La directrice doit donc réserver $6+1=7$ cars.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Savoir poser et effectuer une division euclidienne.
Comprendre la relation entre dividende, diviseur, quotient et reste.
Connaître les critères de divisibilité par $2$, par $5$ et par $10$.
Résoudre des problèmes mobilisant la division euclidienne.
Chapitre 11 : Repérage et comparaison de nombres décimaux
A) Repérage sur une demi-droite graduée
Exemple : Sur la demi-droite graduée ci-dessous on a placé les points $A$ et $B$ d’abscisses respectives $8,2$ et $8,42$.
B) Comparaison de deux nombres décimaux
Définition :Comparer deux nombres, c’est dire s’ils sont égaux ou non. Dans le cas où ils ne le sont pas, c’est préciser lequel est le plus petit (ou le plus grand).
Exemple :
Méthode :
Quand deux nombres ont des parties entières différentes, le plus petit est celui qui a la plus petite partie entière.
Si les deux nombres ont leurs parties entières égales, on compare : — Leurs chiffres des dixièmes. — S’ils sont les mêmes, leurs chiffres des centièmes, et ainsi de suite.
Exemples :
$\textcolor{red}{7},85<\textcolor{red}{11},2$ car $7<11$
$14,\textcolor{red}{2}59<14,\textcolor{red}{3}6$ car $2<3$
$0,4\textcolor{red}{5}7<0,4\textcolor{red}{8}$ car $5<8$
Remarque : $8,32 > 8,4$ est FAUX! ! !
C) Rangement d'une liste de nombres décimaux
Définitions :
Ranger des nombres dans l’ordre croissant consiste à les ranger du plus petit au plus grand.
Ranger des nombres dans l’ordre décroissant consiste à les ranger du plus grand au plus petit.
Exemple : Rangement dans l’ordre croissant de la liste de nombres suivante : $6,0512$ ; $5,2$ ; $7,3$ ; $5,1345$ ; $6,71$ ; $6,5$. \[5,1345 < 5,2 < 6,0512 < 6,5 < 6,71 < 7,3 \]
Exemple : Rangement dans l’ordre décroissant de la liste de nombres suivante: $5$ ; $4,756$ ; $5,4$ ; $5,3559$ ; $4,3$. \[5,4 > 5,3559 > 5 > 4,756 > 4,3\]
D) Encadrement d'un nombre décimal
Définition :Encadrer un nombre, c’est écrire qu’il est compris entre deux nombres, l’un plus petit et l’autre plus grand.
Exemple :
Un encadrement de $12,3916$ à l’unité près est :
\[12<12,3916<13\]
Un encadrement de $12,3916$ au dixième près est :
\[12,3<12,3916<12,4\]
Un encadrement de $12,3916$ au centième près est :
\[12,39<12,3916<12,40\]
Un encadrement de $12,3916$ au millième près est :
\[12,391<12,3916<12,392\]
E) Intercaler un nombre décimal entre deux autres
Définition :Intercaler un nombre entre deux nombres donnés, c’est trouver un nombre compris entre les deux.
Exemple : On veut donner un nombre que l’on peut intercaler entre $5,634$ et $5,635$. Par exemple, on peut écrire : \[5,634 < 5,6347 < 5,635\]
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Lire l’abscisse d’un point sur une demi-droite graduée.
Placer un point d’abscisse donnée sur une demi-droite graduée.
Comparer deux nombres décimaux.
Ranger une liste de nombres dans l’ordre croissant ou décroissant.
Donner un encadrement d’un nombre à l’unité près, au dixième près, au centième près…
Définition : Un angle est l’ouverture formée par deux demi-droites de même origine.
Notation : La demi-droite d’origine $A$ passant par $E$ est notée$ [AE)$.
Vocabulaire : Les demi-droites sont les côtés de l’angle. Leur origine est le sommetde l’angle.
Exemples : Sur la figure ci-dessous on a tracé l’angle $\widehat{BAC}$ (ou $\widehat{CAB}$) et l’angle $\widehat{xOy}$ (ou $\widehat{yOx}$).
Exemple : Pour le triangle $ABC$ ci-dessous, l’angle $\widehat{BAC}$ est droit. On a codé ci-dessous les deux autres angles $\widehat{ABC}$ et $\widehat{ACB}$ de ce triangle.
Propriété : D’après la définition, on peut affirmer que deux angles sont égaux s’ils ont la même ouverture : donc on peut les superposer.
Remarque : Pour comparer deux angles, on peut utiliser du papier calque.
B) Mesure d'un angle
Définition : Comme pour les longueurs, pour pouvoir comparer les angles à l’aide de nombres, il faut choisir un angle pour unité. Depuis plus de 4000 ans l’unité usuelle d’angle est le degré (noté °) : c’est l’angle correspondant à la trois cent soixantième partie du cercle.
Vocabulaire : On classe les angles par catégories selon leur mesure :
Exemple : Sur la figure ci-dessous, l’angle $\widehat{BAC}=42$°.
C) Bissectrice d'un angle
Définition : Deux angles adjacents ont le même sommet, un côté en commun et sont situés de part et d’autre de ce côté.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les angles $\widehat{xOy}$ et $\widehat{yOz}$ sont adjacents.
Définition : La bissectrice d’un angle est la demi-droite qui partage cet angle en deux angles adjacents de même mesure.
Exemple : L’angle $\widehat{AOB}$ mesure 56°. Sa bissectrice, la demi-droite [OC), le partage en deux angles de 28°.
D) Angles supplémentaires et opposés par le sommet
Définition : Deux angles supplémentaires sont deux angles dont la somme des mesures est égale à 180°.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les angles $\widehat{CAB}$ et $\widehat{BAD}$ sont supplémentaire. En effet : \[\widehat{CAB}+\widehat{BAD}=57°+123°=180°\]
On en déduit que les points $C$, $A$ et $D$ sont alignés car l’angle $\widehat{CAD}$ est plat.
°
Définition : Deux angles opposés par le sommet ont le même sommet et des côtés dans le prolongement l’un de l’autre.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les angles $\widehat{xOy}$ et $\widehat{zOt}$ sont opposés par le sommet. Ils ont donc la même mesure.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Identifier des angles dans une figure géométrique.
Connaître le vocabulaire associé aux angles.
Reconnaître qu’un angle est droit, aigu, obtus.
Déterminer la mesure d’un angle en degré en utilisant le rapporteur.
Construire un angle de mesure donnée en utilisant le rapporteur.
Connaître la définition de la bissectrice d’un angle, de deux angles supplémentaires, de deux angles opposés par le sommet.
Tracer la bissectrice d’un angle avec le rapporteur.
C) Effectuer une multiplication en posant l’opération
Pour effectuer une multiplication posée de deux nombres décimaux :
on l’effectue d’abord sans tenir compte des virgules ;
on place la virgule au résultat de manière à ce qu’il y ait le même nombre de chiffres après la virgule que le nombre total de chiffres après la virgule dans les deux facteurs.
Exemple : Calcul du produit $2,74\times 5,8$ :
Lorsqu’on multiplie des centièmes par des dixièmes on obtient des millièmes. Ainsi, le nombre de chiffres après la virgule du produit est obtenu en additionnant les nombres de chiffres après la virgule des deux facteurs.
D) Résoudre un problème
Exemple : Un fromage est vendu au prix de 30 euros par kilogramme. Quel est le prix d’un morceau de ce fromage de 600 g ?
Méthode 1 : $600~\text{g}=0,6~\text{kg}=\dfrac{6}{10}~\text{kg}$ Le prix du morceau de 600 g de ce fromage est 18 euros.
Méthode 2 : Le prix du morceau de 600 g de ce fromage est 18 euros.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Élaborer ou choisir des stratégies de calcul mental ou en ligne.
Multiplier deux nombres décimaux en posant le calcul.
Estimer un ordre de grandeur.
Multiplier un nombre décimal par 10, 100, 1 000.
Multiplier un nombre décimal par 0,1, 0,01, 0,001.
Résoudre des problèmes mobilisant l’addition, la soustraction, la multiplication.
Propriété : Le périmètre d’un cercle est égale au produit du nombre pi ( noté $\pi$ ) par le diamètre de ce cercle. En notant $P$ le périmètre du cercle, $R$ son rayon et $D$ son diamètre, on a : \[\textcolor{red}{P=D \times \pi ~~\text{ou}~~P= 2\times R\times \pi~~\text{avec}~~\pi\approx 3,14}\]
Exemple : Calculer une valeur approchée en cm et au centième près du périmètre du cercle de centre $O$ et de rayon $6~\text{cm}$ :
L’addition est l’opération qui permet de calculer la somme de deux nombres.
Chaque nombre que l’on additionne est appelé terme de la somme.
Exemple : Ci-dessous, $8,7$ est la somme de $3,6$ et de $5,1$. \[3,6+5,1=8,7\]
Propriété : Pour calculer une somme, on peut :
modifier l’ordre des termes ;
regrouper différemment les termes.
Exemple : \begin{eqnarray*} A&=&6,4+9,8+3,6+1,2\\ A&=&(6,4+3,6)+(9,8+1,2)\\ A&=&10+11\\ A&=&21\\ \end{eqnarray*}
Remarque : Les calculs entre parenthèses sont ceux à effectuer en premier.
B) Soustraction
Définitions : $a$ et $b$ désignent deux nombres décimaux avec $b>a$.
La différence $b-a$ est le nombre manquant dans l’égalité $a+…=b$.
La soustraction est l’opération qui permet de calculer la différence entre deux nombres.
Chaque nombre que l’on soustrait est appelé terme de la différence.
Exemple : Ci-dessous, $2,6$ est la différence entre $6,8$ et $4,2$. \[6,8-4,2=2,6\]
C) Résoudre un problème
Exemple : Pour la fête d’un village, on organise une course cycliste. Une prime totale de 310 euros sera répartie entre les trois premiers coureurs. Le premier touchera la prime d’or, le deuxième la prime d’argent et le troisième la prime de bronze. La prime d’or s’élève à 90 euros de plus que la prime d’argent et la prime de bronze à 80 euros de moins que la prime d’argent.
Quelle est la prime de chacun des trois premiers coureurs ?
On peut chercher le montant de la prime d’argent que l’on appelle $?$.
Prime d’or : $90+?$
Prime de bronze : $?-80$
Ainsi : $90+?+?+?-80=310$ Donc : $10+3\times ?=310$ Nécessairement :
Comparer et effectuer des opérations avec des fractions
Chapitre 6 : Comparer et effectuer des opérations avec des fractions
A) Comparer des fractions à 1 ou à 1/2
Propriétés :
Si le numérateur est inférieur au dénominateur alors la fraction est inférieure à 1.
Si le numérateur est supérieur au dénominateur alors la fraction est supérieure à 1.
Si le numérateur est égal au dénominateur alors la fraction est égale à 1.
Propriétés :
Si le double du numérateur est inférieur au dénominateur alors la fraction est inférieure à $\dfrac{1}{2}$.
Si le double du numérateur est supérieur au dénominateur alors la fraction est supérieure à $\dfrac{1}{2}$.
Exemples :
$\dfrac{11}{15}<1$ car $11<15$.
$\dfrac{15}{15}=1$ car le numérateur est égal au dénominateur.
$\dfrac{15}{29}>\dfrac{1}{2}$ car $15\times 2=30>29$.
$\dfrac{16}{29}<\dfrac{1}{2}$ car $16\times 2=32<29$.
Remarques : Ces deux propriétés permettent dans certains cas de comparer des fractions entre elles.
Exemples :
$\dfrac{17}{15}>1$ et $\dfrac{14}{15}<1$ donc $\dfrac{17}{15}>\dfrac{14}{15}$.
$\dfrac{6}{15}<\dfrac{1}{2}$ et $\dfrac{11}{13}>\dfrac{1}{2}$ donc $\dfrac{6}{15}<\dfrac{11}{13}$.
B) Comparer des fractions de même dénominateur ou de même numérateur
Propriété : Si deux fractions ont le même dénominateur, la plus grande est celle qui a le plus grand numérateur.
Exemple : Trois parts d’un gâteau coupé en 4, c’est davantage qu’une part de ce même gâteau.
$\dfrac{1}{4}<\dfrac{3}{4}$
Propriété : Si deux fractions ont le même numérateur, la plus grande est celle qui a le plus petit dénominateur.
Exemple : On a une plus grande part de gâteau quand il est coupé en 4 que quand il est coupé en 8.
$\dfrac{3}{4}>\dfrac{3}{8}$
Exemple : Comparer $\dfrac{13}{6}$ et $\dfrac{43}{12}$.
$\dfrac{13}{6}=\dfrac{13\times \textcolor{red}{2}}{6\times \textcolor{red}{2}}=\dfrac{26}{12}$ Or $26<43$, donc : $\dfrac{26}{12}<\dfrac{43}{12}$ Ainsi : $\dfrac{13}{6}<\dfrac{43}{12}$
C) Additionner et soustraire des fractions
Règle : Pour additionner (ou pour soustraire) deux fractions de même dénominateur, on additionne (ou on soustrait) les numérateurs et on conserve le dénominateur commun.
Définition : La longueur d’un segment $[AB]$ est la distance du point $A$ au point $B$. Elle est notée $AB$.
Exemple : Le segment $[AB]$ ci-dessous mesure $4,3~\text{cm}$. On note $AB = 4,3~\text{cm}$.
Remarque : Sur une figure géométrique, on indique les segments de même longueur avec un codage.
Exemple : Sur la figure ci-dessous on a $AB = BC$ et $CD =DE$.
Définition :Le milieud’un segment est le point de ce segment qui est situé à égale distance de ses extrémités.
Exemple : Dire que $I$ est le milieu du segment $[AB]$ signifie : \[I\in [AB]~~~~\text{et}~~~~IA=IB\]
C) Le cercle
Définitions : Un cercle est l’ensemble des points situés à une même distance d’un point appelé centre du cercle. Cette distance est appelée le rayon du cercle. Le diamètre d’un cercle est le double de son rayon.
Exemple : Le cercle ci-dessous à pour centre $M$. Le rayon de ce cercle est $3,2~\text{cm}$ et son diamètre est donc de $6,4~\text{cm}$ (le double du rayon).
$[MP]$ est un rayon de ce cercle.
$[WR]$ est un diamètre de ce cercle.
$[WE]$ est une corde de ce cercle.
Propriétés :
Tous les points d’un cercle de centre $O$ sont situés à la même distance du point $O$.
Deux points situés à la même distance d’un point $O$ appartiennent à un même cercle de centre $O$.
Définition : Un disque de centre $O$ et de rayon $R$ est l’ensemble des points situés à une distance inférieure ou égale au rayon $R$.
D) Construction de triangles
Vocabulaire : Un triangle $TRS$ a :
Trois sommets : les points $T$ , $R$ et $S$.
Trois côtés : les segments $[TR]$, $[TS]$ et $[RS]$.
Exemple : Le triangle $TRS$ ci-dessous est un triangle quelconque :
Propriété : $A$ et $ B$ désignent deux points distincts. Pour tout point $C$, on a $AC+CB\geq AB$.
Propriétés :
Si un point $B$ appartient à un segment $[AC]$ alors $AB + BC = AC$.
Si $A$, $B$, $C$ sont trois points tels que $AB + BC = AC$ alors le point $B$ appartient au segment $[AC]$.
Exemples :
Peut-on construire un triangle $ABC$ tel que $AB = 8$ cm, $AC = 4$ cm et $BC = 2$ cm ?
$AC+BC=4~\text{cm}+2~\text{cm}=6$ cm et $AB=8$ cm. Donc $AC+BC<AB$ et on ne peut donc pas construire le triangle ABC.
Peut-on construction le triangle $KLM$ tel que $KL = 6$ cm; $LM = 5$ cm et $KM = 4,5$ cm ?
$LM+KM=5~\text{cm}+4,5~\text{cm}=9,5$ cm et $KL=6$ cm.\Donc $LM+KM>KL$ et on peut construire le triangle KLM.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Comprendre les relations entre les unités de longueur en faisant le lien avec les unités de numération.
Savoir construire un segment de longueur donné et placer son milieu.
Savoir coder une figure.
Connaître le vocabulaire du cercle et savoir tracer des cercles en utilisant mon compas.
Connaître le vocabulaire du triangle et savoir tracer des triangles dont on connaît les longueurs des 3 côtés.
Chapitre 4 : Fractions décimales et nombres décimaux
A) Fractions décimales
Définition : Une fraction décimale est une fraction dont le dénominateur est égal à 10, 100, 1 000, 10 000… Quand on additionne un nombre entier et des fractions décimales, on obtient un nombre décimal.
Exemple : $5$ unités + $4$ dixièmes + $7$ centièmes + $8$ dix-millièmes ou $5+\dfrac{4}{10}+\dfrac{7}{100}+\dfrac{8}{10~000}$ est un nombre décimal.
Définitions : Sa partie entière est $5$. Sa partie décimale est $\dfrac{4}{10}+\dfrac{7}{100}+\dfrac{8}{10~000}$ ou $\dfrac{4~708}{10~000}$.
Remarque : Un nombre entier est aussi un nombre décimal : \[5=5+\dfrac{0}{10}+\dfrac{0}{100}+\dfrac{0}{1~000}\]
B) De l'écriture fractionnaire à l'écriture décimale
Un symbole permet de simplifier l’écriture d’un nombre décimal : la virgule.
Exemple : $5+\dfrac{4}{10}+\dfrac{7}{100}+\dfrac{8}{10~000}=5,4708$
Remarque : Un nombre décimal a un nombre fini de chiffres après la virgule.
C) Diverses écritures d’un nombre décimal
Exemple : Voici différentes écritures de $1~837,253$ :
Somme d’un entier et de plusieurs fractions décimales : \[1~837,253=1~837+\dfrac{2}{10}+\dfrac{5}{100}+\dfrac{3}{1~000}\]
Somme d’un entier et d’une fraction décimale : \[1~837,253=1~837+\dfrac{253}{1~000}\]
Une seule fraction décimale : \begin{eqnarray} 1~837,253&=&1~837+\dfrac{253}{1~000}\\ &=&\dfrac{1~837~000}{1~000}+\dfrac{253}{1~000}\\ &=&\dfrac{1~837~253}{1~000} \end{eqnarray}
Remarque : $1~837,253 = 1~837+0,253$. Sa partie entière est $1~837$ et sa partie décimale est $0,253$.
Remarque : On peut écrire ou supprimer des zéros avant la partie entière et après la partie décimale d’un nombre décimal. Cela ne change pas sa valeur.
Exemples :
$05,300=5,3$
$82,90=82,9$
$12,0=12$
$0,82\neq 82$
$920,3\neq 92,3$
Remarques : Ces zéros inutiles peuvent être utiles :
pour poser une addition ou une soustraction :
$11,032$ est la différence entre $20,75$ et $9,718$.
pour indiquer un prix : $12,8$ euros s’écrira $12,80$ euros pour éviter toute confusion avec les centimes.
D) Résoudre un problème
Exemple : On fabrique des petites maisons avec des allumettes, comme indiqué sur le dessin ci-dessous : Combien faut-il d’allumettes pour réaliser :
1 maison ?
4 maisons ?
25 maisons ?
Pour 1 maison, il faut 6 allumettes.
Pour 4 maison, on multiplie 6 allumettes par 4 et on retire les 3 allumettes communes aux maisons adjacentes. Ainsi, il faut $4\times 6-3=24-3=21$ allumettes.
Pour 25 maisons, il faut $25\times 6-24=150-24=126$ allumettes.
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Comprendre les relations entre unités, dixièmes, centièmes…
Savoir écrire un nombre sous la forme d’une fraction décimale.
Savoir écrire un nombre comme somme d’un entier et d’une fraction inférieure à $1$.
Savoir donner l’écriture décimale d’un nombre.
Reconnaître différentes écritures d’un même nombre.
Savoir poser une addition et une soustraction et comprendre ces deux algorithmes.
Savoir résoudre des problèmes mobilisant l’addition et la soustraction.
Chapitre 3 : Droites sécantes, parallèles et perpendiculaires
A) Droites sécantes
Définition : Deux droites sécantes sont deux droites qui n’ont qu’un seul point en commun. Ce point est appelé le point d’intersection.
Exemple : Les droites $(AB)$ et $(CD)$ sont sécantes en $E$. $E$ est le point d’intersection.
Les points $A$ et $C$ sont des points distincts.
Le point $E$ appartient aux droites $(AB)$ et $(CD)$. On dit que le point $E$ est le point commun aux droites $(AB)$ et $(CD)$. On note :
\[E\in (AB)\]
\[E\in (CD)\]
En revanche, le point $A$ n’appartient pas à la droite $(CD)$. On note :
\[A\notin (CD)\]
B) Droites perpendiculaires
Définition : Deux droites perpendiculaires sont deux droites qui se coupent en formant quatre angles droits.
Exemple : Les droites $(d)$ et $(d’)$ sont perpendiculaires. On note $(d)\textcolor{red}{\perp} (d’)$ ou $(d’)\textcolor{red}{\perp} (d)$.
C) Droites parallèles
Définition : Deux droites parallèles sont deux droites qui n’ont aucun point en commun.
Remarque : Deux droites parallèles ont un écart constant. Cet écart est la plus courte distance entre un point d’une droite et un point de l’autre droite.
Exemple : La droite $(d’)$ est la parallèle à la droite $(d)$ passant par le point $A$.
D) Propriétés
Propriété 1 : Si deux droites sont perpendiculaires à une même droite, alors ces deux droites sont parallèles.
Exemple :
Sur la figure ci-dessus, les droite (d$_{1}$) et (d$_{2}$) sont perpendiculaires à la droite (d$_{3})$.
Les droites (d$_{1}$) et (d$_{2}$) sont donc parallèles car si deux droites sont perpendiculaires à une même droite alors elles sont parallèles entre elles.
Propriété 2 : Si deux droites sont parallèles, alors toute droite qui est perpendiculaire à l’une est aussi perpendiculaire à l’autre.
Exemple : Sur la figure ci-dessous, les droites $(d_{1})$ et $(d_{2})$ sont parallèles.
Les droites $(d_{1})$ et $(d_{2})$ sont parallèles et la droite $(d_{3})$ est perpendiculaire à la droite $(d_{1})$. Si deux droites sont parallèles, alors toute droite qui est perpendiculaire à l’une est aussi perpendiculaire à l’autre. Donc la droite $(d_{3})$ est aussi perpendiculaire à la droite $(d_{2})$.
E) Une deuxième méthode de construction de deux droites parallèles
Exemple : Tracé de la parallèle à la droite $(d)$ passant par le point $A$ :
Bilan : Dans ce chapitre, je dois :
Connaître les définitions de droites sécantes, parallèles et perpendiculaires.
Connaître le vocabulaire « point commun », « point d’intersection », « points distincts ».
Savoir utiliser le symbole ∈.
Savoir utiliser l’équerre pour tracer des droites perpendiculaires.
Connaître par coeur les deux propriétés.
Savoir rédiger une petite démonstration en citant correctement la propriété utilisée afin de bien justifier ma réponse.
Savoir tracer deux droites parallèles en utilisant la règle et l’équerre.
$8~712=8\times 1~000+7\times 100+1\times 10+2$ $8$ est le chiffre des milliers et $1$ le chiffre des dizaines.
$8~712=871\times 10+2$ Il y a $871$ dizaines dans $8~712$.
$8~712=87\times 100+12$ Il y a $87$ centaines dans $8~712$.
B) Lire des grands nombres
Tableau de numération :
Exemple : La population de la Chine s’élevait fin 2010 à :
$1~339~713~000$
Ce nombre se lit : $1$ milliard $339$ millions $713$ mille habitants.
C) Représenter des entiers
On peut représenter des entiers sur une demi-droite graduée : il suffit de compter à partir de 0 en reportant régulièrement le même pas. A chaque point de la demi-droite qui correspond à une graduation, on associe un nombre entier, qu’on appelle abscisse.
Exemples :
Avec un pas de $10$ :
L’abscisse du point $A$ est $20$.
Avec un pas de $50$ :
L’abscisse du point $E$ est $10~050$.
D) Résoudre des problèmes
Exemple : Trouver la valeur d’une boule. D’après la balance, on a : $4~\text{boules} + 3 = 7+2~\text{boules}$ On retire 2 boules à gauche et à droite, on a alors : $2~\text{boules} + 3 = 7$ On en déduit que : $2~\text{boules}=4$ Donc : $1~\text{boule}=2$
Bilan : Dans ce chapitre, je dois savoir :
Composer et décomposer des grands nombres entiers.
Comprendre le lien entre les unités, les dizaines, les centaines…
Donner différentes écritures d’un nombre entier.
Repérer et placer un nombre entier sur une demi-droite graduée.
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